I-a conscience
Les mouvements de la pensée considérés en euxmêmes répondent au nom de conscience. La consc.ence est la relation ou l'harmonie de l'émotion avec e/le-même.
entre cette définition et celle de la philosophie cou-
PRIiMIERE PARTIE
rante, lorsqu'elle dit c'^'la conscience qu'elle est « la connaissance intime que l'on a de soi-mrme ».
Toute activité d'un foyer quelconque de force, char^'e ou décharge, absorption ou émission, entraîne une modification dans ses rapports intimes. Primitive harmonie, harmonie du fover avec les parcelles qui le composent, lui touchant lui seul, la conscience est la relation primordiale, le phénomène premier, l'alpha et l'oméga, l'obligé, l'inévitable corollaire de toute manifestation de force ; la conscience APPARTIENT A LA FORCE.
Toute activité d'un foyer quelconque de force; charge ou décharge, absorption ou émission, entraîne une modification dans ses rapports intimes. Toute activité se résume au point de vue personnel, en cette modification. Le contact de soi, c'est le moi, c'est la personne. Où la force s'arrête devant une résistance, là s'arrête la conscience : la conscience