Cf. Kritik dcr praklischen Vernunfty [). 8i
2. Cf. Kritik der praktischen Vernu/ifl, p. 77, p. 80. — - Kritik der Urtheilskraft, V, p. •12^.
3. IV, p. 248-3/(9. — Sclilcicrmachcr, pour combattre l'opposition établie entre la loi de la nature et la loi morale, comme entre ce qui est et ce qui doit être, tàcbe de montrer contre kant (jue la loi morale, prise en elle-même, n'est qu'une formule llK'oricjuo, (ju'elle n'est pratique que par cotte première réalisation d'elle-même dans notre coriNcience, rpii est le respect. « Ce respect de la loi, dit-il, constitue donc |)roprement en premier lieu la loi, il est la réalité de la loi. » Ueher den Unterschied zn'isclwn Natur^eseiz und Sitteiiiiesetz, Werke, ziir Philosophie, II, p. 4o8-.'i09. — kant défend d'avance le plus qu'il peut sa pensée contre cette interprétation ; la puissance pratique de la loi est toute en elle : elle ne saurait dériver à aucun degré du mobile produit par elle ; le respect ne peut être premier dans l'ordre de la moralité. — Ci". Kritik der praktischen Vernun/'t, \ , p. 80.