‹ La photographie appliquée a l'archéologieChapitre 16 sur 57 · IV. — TAPISSERIES · texte numérisé non relu

IV. — TAPISSERIES

Les tapisseries seront le plus souvent beaucoup moins aisées à faire, à cause de la difficulté de les disposer convenablement. On sera forcé quelquefois de les photographier sur place, et le manque de lumière rendra cette opération difficile ; les épreuves sont toujours inégales, car la lumière donnée par des fenêtres n’est jamais répartie d’une manière uniforme.

Lorsque les reproductions de tapisseries doivent servir à une étude, il faut, de toute nécessité, opérer en pleine lumière, et surtout les tendre soigneusement.

Une recommandation sur laquelle je ne saurais trop insister est de ne pas les réduire à une trop jietite échelle ; les détails disparaissent alors complètement. Ainsi une tapisserie de 3 ou 4 mètres de long, réduite aux dimensions de la demi-plaque, perdra tout intérêt. Il vaut beaucoup mieux, si le modèle est de trop grande dimension, faire successivement des parties séparées : le raccord est souvent facile, et avec un peu d’adresse le résultat définitif est infiniment préférable à un dessin trop réduit.

Page 1