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ENCOLLAGE Î>ES PAPIERS POSITIFS

à ceux d’une épaisseur moyenue et d’un brillant franc et modéré, en rejetant ceux qui sont jaunes, résultat d’une préparation trop ancienne.

Avant de faire subir au papier les préparations qui doivent le rendre sensible à la lumière, on marquera d’une croix au crayon l’envers de la feuille, qu’il est facile de reconnaître, même lorsqu’il n’est pas albuminé, en regardant sa surface à un jour frisant ; l’envers conservant presque toujours le treillis de la toile métallique de la machine qui a servi à le fabriquer, tandis que l’endroit présente une surface bien satinée, à moins toutefois que le papier n’ait été glacé. Il faut, dans ce dernier cas, mouiller un angle des deux côtés, et bientôt l’influence du glaçage aura disparu pour permettre l’examen.

Encollage des papiers positifs par l’albumine, la gélatine, l’arrow-root, etc., etc. — Les négatifs terminés, on doit procéder au tirage des épreuves positives, qui sont le but de l’opération photographique.

De meme que le négatif est produit par Faction de la lumière frappant sur une couche sensible d’iodure d’argent, de même aussi l’image positive sur papier, qui en est le contre-type, s’obtient par cette même action de la lumière sur une couche de chlorure d’argent formée à la surface, et sur Fun des côtés de la feuille destinée à recevoir l’image. Cette couche ayant la propriété de noircir à la lumière, on comprendra aisément la formation du dessin positif par l’application sur ce papier d’un cliché qui, par son intensité renversée (si nous pouvons nous exprimer ainsi), laisse agir la lumière avec d’autant plus de force et de rapidité que le cliché présente plus de transparence; par la môme raison il préserve les blancs de l’image par gradation des teintes, selon que son opaeité est plus ou moins grande, ce qui produit alors l’image positive.

On prépare le papier de plusieurs manières selon l’usage qu’on veut en faire, mais ces différentes préparations ont toutes pour but la réduction des sels d’argent par Faction de la lumière.

Le papier préparé à l’albumine est le plus en usage; il donne au dessin une finesse bien supérieure à tous les autres papiers et ne nécessite aucun vernis final, aussi l’emploiet-on de préférence pour les épreuves stéréoscopiques, cartes de visite, paysages et portraits de dimensions moyennes qui demandent de la finesse dans les détails, de la puissance dans l’effet, et une vigueur de tons que nul autre papier ne peut donner, si ce n’est le papier connu sous le nom de papier-émail.

L’arrow-root et la gélatine sont employés également avec beaucoup de succès dans l’encollage des papiers. Enfin, on peut obtenir des épreuves photographiques sur des papiers simplement salés et argentés.

Nous allons donner le mode de préparation des divers papiers positifs employés à la reproduction des images.

Préparation de l’albumine. — Mettez dans un verre gradué six blancs d’œufs, en ayant soin de retirer les germes et les particules de jaune qui pourraient s’y trouver; ajoutez la moitié ou le quart de ce volume d’eau filtrée ordinaire, selon que vous voulez avoir un encollage plus ou moins brillant, et pour chaque 100 c. c. de ce mélange mettez 3 grammes de chlorhydrate d’ammoniaque pulvérisé, ou de sel marin; versez le tout dans une bouteille d’une capacité triple contenant des morceaux de verre cassé, bouchez fortement et remuez jusqu’à ce que le liquide soit tourné en neige, laissez reposer dans un endroit frais pendant une nuit, puis filtrez sur une petite éponge très-fine. Ce liquide est alors prêt à servir, mais il est préférable de ne l’employer qu'après huit ou dix jours de préparation. Si dans cet état l’albumine était trop épaisse et si les feuilles de papier se recroquevillaient au point de ne pouvoir s’imprégner convenablement, on ajouterait une petite quantité d’eau dans laquelle on aurait fait dissoudre au préalable 3 p. 100 de chlorhydrate d’ammoniaque ou de sel marin; l’acide citrique ayant la propriété de donner une grande fluidité à l’albumine sans altérer en rien son éclat, on pourra ajouter 3 grammes de cet acide pour 1 ,000 c. c. d’albumine, cette addition sera

PRÉPARATION DE l’ALBUMINE

bonne surtout lorsqu'on emploiera les papiers de Saxe, qui virent trop .rapidement.

Le papier rose s’obtient en ajoutant à l’albumine une petite quantité de rouge à l’aniline.

Les papiers préparés avec de l’albumine vieille ont une odeur animale très-forte et désagréable, mais les résultats ne sont pas moins beaux; ils virent, au contraire, plus régulièrement que ceux préparés sur de l’albumine fraîchement préparée, qui a, en outre, l’inconvénient de contenir des fîbrines produisant des lignes rouges, lorsque le papier n’est pas assez fortement encollé.

L’albumine étant préparée et filtrée avec soin, on la verse lentement (en évitant les bulles d’air) dans une cuvette plate, de façon qu’elle couvre le fond d’une épaisseur d’un centimètre environ; on écréme la surface avec une bande de papier buvard, puis on prend une feuille de papier par deux angles opposés qu’on relève de telle sorte que le centre de la feuille soit mis en contact tout d’abord avec le bain; on lâche doucement les bouts pour appliquer le papier bien à plat sur la surface du bain; on saisit la feuille par les coins du bout inférieur et on la relève sans la sortir entièrement pour chasser ou crever les bulles d’air; on la pose de nouveau à plat et on la laisse ainsi pendant quatre à cinq minutes environ, puis on l’enlève par les deux angles du bas pour la suspendre sur la ficelle disposée à cet effet, à l’aide de pinces à ressort en bois. On continue ainsi successivement pour toutes les feuilles qu’on veut préparer.

Lorsque le papier est sec, il est très-difficile de l’étendre sur l’albumine; dans ce cas, on doit le laisser pendant quelques jours dans un endroit humide, afin de faciliter son étendage.

Il faut, comme nous l’avons dit, remarquer d’après la trame du papier, le côté le mieux satiné et le plus uni ; c’est ce côté, dit endroit, qui doit être mis en contact avec le bain. Cette opération peut se faire sans crainte en pleine lumière, dans l’atelier éclairé destiné à la préparation des produits.

La pièce dans laquelle le papier albuminé est abandonné

à la dessiccation doit être maintenue à une température à peu près régulière de 20 à 25 degrés centigrades.

Lorsque toutes les feuilles sont sèches, on les met Tune sur l’autre sous une presse pour les redresser, et on les conserve ainsi dans un endroit frais, mais non humide, jusqu’à ce qu’on veuille s’en servir ; elles sont ainsi prêtes à être sensibilisées sur le bain d’argent.

Quelques personnes se donnent la peine de coaguler l’albumine en passant sur chaque feuille, préalablement recouverte de papier ordinaire , un fer à repasser, chaud ; cette précaution, qui peut être bonne, a souvent l’inconvénient de jaunir le papier, lorsque surtout le fer est trop chaud.

Un moyen plus efficace de coaguler l’albumine est de poser la feuille sur une nappe d’alcool en la sortant de l’albumine avant de la faire sécher.

On peut faire subir cette première préparation à une assez grande quantité de papier pour éviter de la recommencer chaque jour; néanmoins on ne devra pas en faire une provision qui excède la consommation de deux ou trois mois, parce que le sel pénètre peu à peu dans la pâte du papier, et alors le composé sensible se forme dans le tissu; il en résulte que, quand le papier a été nitraté et impressionné, l’image semble être enterrée et manque d’éclat.

La proportion de sel peut être modifiée selon la force du bain d’argent sur lequel le papier albuminé doit être sensibilisé ; le dosage de 3 p. 100 indiqué plus haut s’applique principalement à ceux pour lesquels on emploie les bains à 15 p. 100 d’argent. On en fabrique d’autres dont l’albumine ne contient que 1 à2 p. 100 de sel, ceux-là sont sensibilisés sur les bains dits économiques ne contenant que 5 à 6 grammes de nitrate d’argent par 100 c. c. d’eau. Ces derniers papiers absorbent beaucoup moins d’argent que les précédents, mais ils s’impriment plus lentement.

Quelques maisons fabriquent du papier doublement albuminé qui donne des images très-brillantes, ayant une certaine analogie avec le papier émail; on l’obtient en appliquant deux couches successives d’albumine, dont la première, qui ne contient aucun sel, doit être coagulée par l’action de la

SENSIBILISATION DU PAPIER ALBUMINÉ

vapeur avant d’appliquer la seconde couche préparée comme il a été dit précédemment. Les images produites sur ce papier ont beaucoup d’éclat et de profondeur dans les noirs ; malheureusement, lorsque les épreuves sont collées sur carton, la couche d’albumine qui est à la surface se fendille et gâte l’image dans toute son étendue.

Il est préférable, pour donner du brillant et de la profondeur aux images imprimées sur du papier albuminé à une seule couche, d’ajouter environ 3 p. 100 de glycérine à Talbumine avant d’encoller le papier; mais’ on doit faire cette addition avec beaucoup de ménagement, car la glycérine ayant la propriété de ralentir l’action du virage, il deviendrait complètement inefficace si la proportion était trop grande.

Sensibilisation du papier albuminé. — La force du bain d’argent qu’on emploie pour sensibiliser le papier photographique doit varier selon la nature du papier et la dose de sel qu’il contient, et aussi suivant la saison. Plus la couche d’albumine est forte et plus le bain doit être concentré; en été, le bain doit être plus faible qu’en hiver.

Lorsqu’on veut imprimer des épreuve'S sur papier albuminé, on sensibilise dans la matinée, de la manière suivante, la quantité de feuilles qu’on présume devoir employer.

On fait dissoudre dans un flacon :

Azotate d’argent 150 grammes.

Eau distillée 1.000 —

Si le bain était acide, ce dont il serait facile de s’assurer avec le papier de tournesol, on le neutraliserait en y versant avec précaution quelques centimètres cubes d’une solution de carbonate de soude à 10 p. 100.

Après avoir filtré, on verse dans une cuvette plate qui devra être spécialement réservée à cet usage. On aura la précaution de la laver avec soin chaque fois qu’on voudra s’en servir, parce qu’il se forme un précipité d’albumine et d’argent réduit qui, lorsqu’on la remplit de nouveau, vient flotter à la surface et tacher inévitablement les premières feuilles qu’on pose dessus.

Il faudra avoir la précaution crécrénier ce bain, en passant sur toute la longueur une bande de vieux papier albuminé que l’on doit conserver pour cet usage au lieu de le mettre au rebut.

Chaque feuille de papier albuminé sera posée sur ce bain, en opérant comme nous l’avons indiqué lorsqu’il s’agissait d’albuminage, afin d’éviter les bulles d’air qui s’interposent entre les liquides et la feuille, et forment inévitablement des taches blanches. 11 est bon de s’assurer, en la relevant par les deux coins, qu’elle s’imprègne bien dans toutes ses parties.

Après quatre ou cinq minutes de séjour sur le bain, la feuille est enlevée lentement, puis suspendue par les deux coins du haut à des tringles de bois garnies de pointes fines pour la faire sécher, en ayant soin de recueillir le liquide, qui s’égoutte dans une cuvette placée sous chaque feuille. Aussitôt qu’elles sont sèches on peut procéder à l'impression.

Bien que la lumière n’agisse pas aussi énergiquement sur le papier positif que sur les glaces iodurées, ces diverses opérations, sensibilisation et séchage, devront se faire dans l’obscurité, ou tout au moins dans une pièce faiblement éclairée par la lumière jaune, et chauffée, pour que le papier puisse sécher rapidement.

Il est très-important de ne se servir du papier sensibilisé que lorsqu’il est bien sec, car dans le cas contraire l’image prendrait dans le châssis un ton rouge terne que les virages seraient impuissants à modifier; de plus, dans le bain d’hyposulfîte elle prendrait une teinte jaune qui lui ôterait toute sa valeur; par la même raison, on devra s’assurer que les coussins de papier buvard et le drap de la planchette brisée du châssis ne contiennent pas d’humidité, parce que, vaporisée par la chaleur des rayons solaires, elle se communiquerait au papier et pourrait non-seulement amoindrir la sensibilité et donner un ton très-désagréable dans les bains de virage et de fixage, mais encore détruire ou tout au moins endommager le cliché sur lequel le papier est appliqué.

Le papier photographique ne doit être sensibilisé que quelques heures avant le moment de l’employer, car il jaunit

SENSIBILISATION DU PAPIER ALBUMINÉ

rapidement et perd beaucoup de sa sensibilité, même à l’abri de la lumière, surtout quand la température est élevée ou humide.

Il doit être conservé dans un endroit Irais et sec, et à l’abri des émanations d’hydrogène sulfuré, qui l’altèrent en le colorant promptement.

Un appareil, inventé par MM. Davanne et Girard, permet de conserver le papier sensibilisé pendant un temps assez long. Cet appareil consiste en une boîte ou cylindre hermétiquement fermé, dans lequel se trouve du chlorure de calcium desséché, qui,'" absorbant avidement l’humidité, maintient l’air de la boîte dans un état de sécheresse absolu. Cet appareil est très-utile en voyage et même dans les ateliers, surtout en hiver, lorsque la quantité de papier sensibilisé excède les besoins de la journée et que la lumière n’a pas permis d’en imprimer autant qu’on supposait pouvoir le faire. Lorsque le papier sensibilisé aura séjourné quelque temps dans l’appareil contenant du chlorure de calcium, il faudra, avant de s’en servir, l’exposer quelques instants dans le laboratoire, à l’air libre, pour lui faire absorber une certaine quantité d’humidité qui lui rende une partie de la sensibilité perdue par la dessiccation trop énergique à laquelle il a été soumis.

Le meilleur moyen pour conserver au papier albuminé sa blancheur pendant une période de temps très-longue, consiste à ajouter au bain d’argent 4 ou o p. 100 d’acide citrique, ou de le faire flotter pendant une ou deux minutes après sa sensibilisation sur un bain à 3 p. 100 du même acide; il est alors plus lent à s’impressionner et à virer, et le ton qu’il acquiert dans le bain de virage, quel qu’il soit, est plus rouge que quand il a été préparé à la façon ordinaire; on peut néanmoins atténuer ce défaut en lavant les épreuves au sortir des châssis dans une eau rendue alcaline par une petite quantité de carbonate de soude.

Le papier préparé comme il vient d’être dit sera conservé, bien entendu, à l’abri de toute lumière blanche et dans un endroit sec.

Plusieurs autres moyens ont été proposés pour cod server

au papier sensibilisé ses qualités et sa blancheur pendant un temps plus ou moins long; nous citerons entre autres celui indiqué par M. Bovey, dont la formule est :

Eau distillée. 1 litre.

Azotate d’argent 100 grammes.

— de soude pur 50 —

Sucre blanc 5 —

Le papier albuminé sensibilisé sur ce bain conserve sa blancheur pendant plusieurs jours et donne des tons pourpres très-chauds et très-riches.

Une autre formule préconisée par M. Anthony, de New- York, pour empêcher la coloration du papier sensibilisé pendant les chaleurs de l’été, est la suivante :

Eau distillée 300 c. c.

Azotate d’argent 75 grammes.

Après dissolution complète, ajoutez :

Acide nitrique 12 gouttes. (Agiter.)

Ammoniaque liquide pure 20 —

Solution saturée d’alun 20 c. c.

Lorsque le mélange est bien opéré, ajoutez :

Eau distillée 700 c. c.

On filtre au moment de s’en servir.

Le papier doit flotter sur ce bain pendant trente à soixante secondes seulement, selon la température, et après dessiccation coiQplète il sera soumis, au moment de s’en servir, aux vapeurs ammoniacales pendant huit à dix minutes.

Avant le virage, les épreuves seront laissées pendant un quart d’heure dans une solution d’eau légèrement salée où elles prendront une teinte rouge uniforme qui facilitera l’action du bain de virage.

Après l’application de plusieurs feuilles de papier albuminé sur le bain d’argent qui sert à les sensibiliser, il arrive fréquemment, surtout pendant les chaleurs et lorsque le bain est faible, qu’il prend une couleur jaune foncé due à

SENSIBILISATION DU PAPIER ALBUMINÉ

une certaine quantité d’albumine qui se dissout; comme cette teinte brune, lorsqu’elle devient trop foncée, peut altérer les blancs de l’image, il faudra décolorer le bain en y introduisant une petite quantité de kaolin ou terre de pipe en poudre ; on remue* bien le mélange, on le laisse reposer un instant, puis on filtre; il passera alors clair et limpide. Plus le bain est riche en argent, et moins il est susceptible de brunir, ce qui semblerait prouver qu’une solution concentrée, ou tout au moins à 15 ou 20 pour 100 de nitrate d’argent, est le meilleur coagulateur de l’albumine. Cependant on ne doit pas dépasser la proportion de 15 pour 100, car on aurait des épreuves métallisées et empâtées au sortir du châssis-presse.

Un autre procédé facile pour décolorer le bain d’argent consiste à introduire dans le flacon qui le contient quelques grammes de chlorure de sodium (sel marin) et de remuer le liquide; il se formera une petite quantité de chlorure d’argent, qui a la propriété de précipiter la matière organique colorante. Le chlorure d’argent sera conservé au fond du flacon, que l’on secouera chaque fois qu’on y versera le bain après s’en être servi; par ce moyen il sera toujours ♦ limpide.

Le phosphate et le bicarbonate de soude ayant la même action que le chlorure de sodium, on pourra décolorer le liquide en versant dans le bain une petite quantité d’une dissolution concentrée de ces sels ; il se formera un précipité de phosphate ou de carbonate d’argent qui devra rester au fond du flacon pour servir à la clarification du bain lorsqu’on le reverse après la sensibilisation du papier; on comprendra que dans ce cas il ne doit pas être ûliré, mais seulement tléoniité, au moment de s’en servir.

Un troisième moyen consiste à laisser le bain dans la cuvette lorsque le papier a été préparé et à y ajouter avec précaution quelques gouttes d’ammoniaque liquide. Après un repos de quelques heures, la surface sera recouverte d’une couche d’argent réduit qu’il sera toujours facile d’enlever en écrémant et en filtrant le bain, qui sera alors parfaitement clair.

La quantité d’ammoniaque ajoutée doit être très-minime; car, si elle était trop forte, la couche d’albumine pourrait se dissoudre.

Chaque feuille de papier enlève une quantité plus ou moins considérable d’argent, on doit donc de temps à autre en ajouter pour maintenir le bain à peu près au même titre. On compte que chaque feuille de papier de 45 sur 57 centimètres de côté, sensibilisée sur un bain à 15 pour 100, absorbe environ 3 grammes d’argent, mais il faut en même temps tenir compte de l’eau enlevée, ce qui peut réduire à la moitié de ce chiffre la quantité d’argent à ajouter pour chaque feuille sensibilisée, si on n’ajoute pas d’eau en même temps; du reste, pour les bains à 20 ou 15 pour 100, il suffît pour les remettre au titre d’ajouter la quantité d’eau et d’argent nécessaire, après avoir pesé sa densité à l’argentomètre.

Cette quantité très-considérable d’argent absorbé par le tirage des épreuves positives a déterminé des recherches pour obtenir, avec une notable économie, des images vigoureuses et brillantes, sans que l’albumine se dissolve d’une façon trop sensible dans le bain d’argent.

Les principales formules sont :

NO fl.

Azotate d’argent 80 grammes.

— dépotasse . 100 —

Eau distillée 1 litre.

Azotate d’argent 80 grammes.

— d’ammoniaque 40 —

— de plomb 10 —

Eau distillée 1 litre.

Ajouter quelques gouttes d’ammoniaque jusqu’à réaction alcaline.

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