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gouttes . acide sulfurique concentré

10 gr. . . acide pyrogallique.

Cette solution, après filtrage, se conserve pendant plusieurs mois.

B. — 200 cc/m. . eau distillée.

90 gr. . . carbonate de potasse (libre de chlorures). 25 gr. . sulfite sodique (neutre).

Après dissolution complète, il faut filtrer la solution.

Pour composer le révélateur on prendra :

Eau 100 cc/m.

A . — Solution pyrogallique . 1 cc/in = (15 gouttes).

B. — Solution potassique . 1 cc/m = (15 gouttes). Les plaques immergées dans ce révélateur y resteront de 10 à

30 minutes. Le développement se fait très lentement, la solutionmélange étant très diluée ; mais les négatifs obtenus sont très harmonieux. Le révélateur concentré n'a d'autre influence sur la plaque qu'une action plus rapide, il ne développe pas plus de

(1) L'acide sulfurique est destiné à neutraliser la réaction alcaline du suinte sodique qui amènerait la coloration de l'acide pyrogallique. On pourrait le remplacer par 1-11/2 gramme d'acide citrique, mais celui-ci agit comme retardateur et donne quelquefois des négatifs un peu durs.

détails que le révélateur dilué qui en développe autant, mais y met plus de temps.

Si l'opérateur se trouve en présence de contrastes trop violents, il peut allonger le révélateur avec son volume d'eau. Si l'image venait sans densité, il remplacera le révélateur dilué par :

Eau 100 cc/m.

Solution A. ... 3-5 cc/m.

Solution B. . . . 3-5 cc/m.

ou bien il aurait recours à un révélateur plus énergique encore; dans ce cas le négatif sera venu au bout de 3 à 8 minutes.

Le développement prolongé très longtemps produit des images beurtées; il est donc bon de s'en tenir à un révélateur de force moyenne. Après le développement on lave le négatif et on l'immerge dans l'obscurité pendant 5 à 10 minutes dans une solution concentrée d'alun. Ce traitement enlève au négatif une grande partie de sa coloration jaune; après nouveaux lavages, on fixe l'image à l'byposulfite de soude.

La teinte du cliché terminé est rouge-brune. Elle couvre bien et convient admirablement pour les instantanées.

Les produits qui entrent dans la composition de ce révélateur doivent être exempts de chlorures. Le carbonate de potassium contient souvent du cblorure de potassium.

Une solution filtrée de carbonate acidulée avec de l'acide nitrique ne doit pas se troubler, ou du moins que fort peu, lorsqu'on y ajoute une solution de nitrate d'argent. Les silicates et les sulfates sont sans influence pernicieuse sur la solution.

Les carbonates du commerce contiennent presque toujours de la soude et leurs solutions donnent souvent des dépôts granuleux. Le carbonate chimiquement pur est très cber, il vaut mieux employer le sel tarlari qui s'obtient par la calcination de l'acide tartrique.

En omettant le bain d'alun avant le fixage, les négatifs garderont une teintey aunfrbrune ou vert-olive qui s'étend dans toute la couebe gélatineuse. Cette teinte nuit à l'impression.

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