‹ La Photographie judiciaire, avec un appendice sur la classification et l'identification anthropométriquesChapitre 13 sur 50 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Les remarques et les procédés pour la recherche des marques particulières sur l’épreuve et sur le cliché sont les mêmes que celles indiquées précédemment. La présence du sujet facilitera grandement cet examen. En cas dè doute, il faut se garder de l’exprimer devant la personne suspectée; mais affecter au contraire une assurance complète, et puis brusquement lui mettre sous les yeux l’image douteuse. Règle sans exception : si celte photographie est la sienne, il ne pourra s’empêcher de la regarder longuement, pour en faire ressortir les éléments de dissemblance. Si ce n’est pas la sienne, si vous avez failli être la victime d’une fausse ressemblance, votre sujet qui sait à quoi s’en tenir là-dessus , n’aura que faire, pour discuter votre erreur, d’examiner cette photographie avec soin. Un coup d’œil suffira pour le convaincre de la confusion.

Ce sont là des procédés empiriques où la science n’a rien à faire. En absence de marques pârticuculièros ou de signes indiscutables d’identité, l’examen, de même que pour le cas mentionné plus haut, né peut conclure qu’à la ressemblance ou à la dissemblance.

Là encore ce sont les portraits de face, où l’inculpé se reconnaît le mieux, qui ont le plus d’influence sur lui pour l’amener dans la voie des aveux.

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