CHAPITRE I. — INSTALLATION ET MATÉRIEL
à armer l’obturateur, la deuxième plus grande qui se meut sur une demi-couronne munie d’encoches numérotées. C’est par la position de cette manette que l’on peut obtenir à volonté la pose ou linstantané d’un degré quelconque.
Manœuvre de l’obturateur :
1° Mise au point. — Pour effectuer cette opération, on met la manette inférieure dans l’encoche n° 3 où se trouve le mot Pose.
On amène alors la manette du disque jusque dans la verticale et l'appareil reste ouvert.
20 Épreuves posées. — Il n’y a qu’à armer l'obturateur en poussant la manette du disque à fond, en face le mot Départ. Si l’on appuie alors sur la poire, l'appareil s'ouvre; pour le refermer, on donne un nouveau coup de poire.
3° Epreuves instantanées. — On arme naturellement l’obturateur comme il a été dit plus haut, et l’on place la manette des vitesses dans l’une ou l’autre encoche({); la vitesse est d’autant plus
grande que le numéro de l’encoche est plus élevé.
L’appareil est réglé pour donner des poses depuis 4 jusqu’à de seconde. Les petites vitesses permettront de prendre des malades qui ne gardent qu'imparfaitement l’immobilité; les plus grandes, de saisir les mouvements les plus rapides, soit dans la marche, la course, les attaques d’hystérie ou d’épilepsie, etc.
Le grand avantage que possède cet obturateur, c’est de donner facilement des vitesses variables et de reproduire toujours d’une manière rigoureuse l’une ou l’autre. Il permet également de passer de la pose à un instantané quelconque ou vice versa, par le simple déplacement de la manette, et ceci, au moment même d’opérer, ce qui, dans certains cas, est d’une utilité incontestable.