Influence de l'objectif employé
dépend principalement de son ouverture et de son foyer et acces-
La rapidité d’un objectit
soirement de la composition des lentilles, de leur nombre, de leurs épaisseurs et de leur coloration.
Laissant de côté intentionnellement ces causes modificatrices de la clarté de l'objectif qui n’ont qu'une importance secondaire, nous n’aurons à nous préoccuper que de l'ouverture de l’objectif ou mieux de son diaphragme et du foyer.
On sait que les temps de pose sont proportionnels aux carrés des longueurs focales: par suite, il y aura toujours intérêt au point de vue de la rapidité de la pose à employer des objectifs de foyer court et pouvant travailler à la plus grande ouverture possible.
L'avantage, au point de vue de la rapidité, sera incontestablement aux objectifs doubles (forme Petzval), qui ont une grande ouverture et un foyer relativement court, mais ils ne couvrent qu’un champ restreint. [ls ne peuvent donc pas être employés dans toutes les hypothèses.
Le type rectilinéaire, au point de vue de la surface couverte, est bien supérieur et, quoiqu’un peu moins rapide, c’est celui que l’on devra préférer en général. On parle beaucoup en ce moment des objectifs photographiques de Zeiss qui, bien qu’aplanétiques, peuvent travailler cependant à des ouvertures beaucoup plus grandes que celles des objectifs similaires employés jusqu’à ce jour. D’après les quelques essais que nous avons faits, ces objectifs peuvent remplacer avantageusement à grande ouverture le type Petzval, parce
qu'ils donnent une image plus correcte. Avec le diaphragme À ils
commencent à donner des images d’un champ suffisamment grand
et, par suite, ils peuvent être employés avec grand succès, car
< va à l’ouverture permet des poses fort rapides.
3. Influence du diaphragme. — Le diaphragme, on le sait, est une lamelle métallique percée d’une ouverture circulaire qui se loge dans l’objectif. Il a pour but d’augmenter la profondeur du foyer et le champ de netteté de l'objectif. En Photographie médicale où l’on est appelé constamment à faire des malades dans leur attitude caractéristique, où il ne s’agit pas comme dans la Photo-