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l'ouverture simple (voir Chap. IT); 1ls exigent un temps de pose deux à trois fois plus long que les plaques Monkhoven, toutes choses égales d’ailleurs. On fait remarquer que les clichés, sur verre et papier, ont été révélés au moyen du procédé ordinaire de l’oxalate de fer, avec addition d'acide citrique pour le papier, et que les durées de pose indiquées plus haut sont celles qui donnent les meilleurs résultats avec ce révélateur; pour les pellicules, 1l est nécessaire de se servir d'un révélateur plus énergique, à l’acide pyrogallique, dont la composition est indiquée dans une notice jointe aux pellicules.
On voit combien il est facile de construire et d'employer un appareil photographique de ce genre; on réalise ainsi une économie notable, car l’objectif est la partie la plus coûteuse du matériel photographique. Nousvenons de donner des renseignements suffisants pour la confection de l’ouverture. Quant à la chambre noire, ce n’est pas autre chose qu’une petite caisse en bois, ouverte d’un côté pour l'introduction du chässis contenant la plaque sensible, et munie, du côté opposé, de l'ouverture étroite. On pratique dans la paroi une fenêtre de quelques centimètres de
hauteur et de largeur, de façon que les rayons
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lumineux puissent entrer sous forme d’un cône ayant un angle au sommet de 90°, et l’on fixe par un procédé quelconque sur la paroi la lame métallique dans laquelle l'ouverture étroite a été pratiquée, en ayant soin de placer cette ouverture au milieu de la paroi et de coller du papier sur les joints pour empêcher la lumière d’entrer par ceux-ci à l’intérieur de la boîte; 1l est bon de coller encore du papier noir sur la face intérieure de la feuille de métal, afin de supprimer la surface réfléchissante, qui pourrait diffuser une certaine lumière sur la plaque sensible.
S1 la chambre est à soufflet, pour permettre de placer la plaque à différentes distances de l'ouverture, 1l faut se réserver la possibilité de changer le diamètre de l'ouverture en conséquence; à cet effet, dans la feuille métallique seront pratiquées trois ouvertures ayant respectivement des diamètres de $, < et - de nullimètre, pour servir entre 0",08 et 0,30; à et placées sur une même droite parallèle à l’un des côtés du rectangle de la feuille; les deux bords parallèles à cette direction seront engagés dans deux rainures, qui permettront de faire glisser la feuille de façon que louverture convenable soit amenée au centre de la paroi
FE "re de la chambre. Il faut, enfin, disposer sur cette lame un obturateur, afin de ne laisser pénétrer la lumière que par l'ouverture centrale, et seulement au moment de la pose; on constitue l’obturateur au moyen d’une autre feuille métallique glissant sur la plaque des trous dans deux rainures perpendiculaires aux deux précédentes, et percée d’une fenêtre notablement plus large que l’ouverture, soit de o",o1 environ de diamètre; lorsque les parties pleines de l’obturateur se trouvent placées contre les ouvertures de la chambre, la lumière n’y pénètre pas; pour la pose, on amène la fenêtre en face de l’ouverture étroile.
Le verre dépoli sur lequel on observe, dans les chambres à objectifs, les images des objets n’est plus nécessaire iei1 pour la mise au point, puisqu'on sait quel diamètre il faut donner à l'ouverture pour chaque distance de la surface sensible; ce verre est même inutle, car l’éclairement des images est, en général, trop faible pour qu'on puisse les distinguer facilement, même en se couvrant la tête d’un épais etincommode voile noir. On a alors recours à un autre moyen permettant de diriger la chambre vers l’objet à photographier, et de voir si l’image de
DOS cet objet est comprise sur la plaque sensible. Pour cela, si la chambre noire est une simple boîte, sans soufflet, on trace sur le dessus un angle dont le sommet est placé au milieu de l'arête supérieure de la paroi verticale antérieure, au-dessus de l'ouverture, et dontles côtés passent par deux points pris sur l’arête supérieure de la paroi verticale postérieure, au-dessus des bords de la plaque sensible; on dispose alors l'appareil de façon que l’objet soit compris entre les prolongements des deux côtés de cet angle, et l’on est ainsi sûr que son image se fait tout entière sur la plaque dans le sens horizontal. On répète la même opération sur une des faces latérales pour mettre l’image en plaque dans le sens verücal. Si la chambre est munie d'un soufflet, on ne trace pas les côtés de l’angle ; on se contente d'en indiquer le sommet au moyen d’une échancrure pratiquée sur le milieu de larête antérieure, el les extrémités des côtés, par le même procédé ou par une marque quelconque, sur l’arête postérieure, au-dessus des bords de la
plaque; de même pour l'angle vertical.
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