‹ La Physiothérapie des Arthrites GonococciquesChapitre 37 sur 45 · OBSERVATION IV · texte numérisé non relu

OBSERVATION IV

Mlle F.., 20 ans, domestique.

Pertes suspectes depuis plusieurs années.

Au début de décembre 1933, après quelques jours de douleurs dans le genou droit, l’articulation tibio-tarsienne droite devient brusquement le siège d’une arthrite aiguë, avec tuméfaction, rougeur des téguments, et douleur spontanée très vive. L’impotence fonctionnelle est complète.

Après quelques jours de traitement à domicile par le salicylate, la malade entre à l'hôpital Laënnec, le 22 décembre.

Traitement par injections vaginales de permenganate et vaccin Demonchy.

Il se produit une certaine amélioration, les douleurs

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Spontanées diminuent beaucoup, mais toute tentative de mobilisation est atrocement douloureuse.

Le 13 février 1934 on commence un traitement par la dielectrolyse iodée, à raison de trois séances de quinze minutes par semaine, l'intensité de courant étant progressivement augmentée de 6 à 12 M. A.

L'amélioration se manifeste dès la quatrième séance: lies douleurs disparaissent totalement ‘et, à partir de la sixième séance, la malade vient à pied suivre son traitement dans le service de physiothérapie. Au bout de neuf séances, le 3 mars, la malade quitte l’hôpital complètement guérie.

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