‹ La physique en actionChapitre 36 sur 93 · II · texte numérisé non relu

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194 PHT8IQUB Blf ACTION.

Fait Le cadre et la ligne zéro du cadran étant placés

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la nature fl petl pres daus le méridien magnétique, on attades couranu. €he à Tuii des deux fils une plaque de zinc, à Tautrô une plaque de cuivre ^ et l'on place entre les àéxkX un morceau de papier mouillé d'eau légèrement acidulée» Dès qu'on applique ainsi les deux plaques l'une à l'autre ^ on voit l'aiguille, chassée brusquement, décrire un certain arc que nous supposerons de 65^, et s'arrêter là, en conséquence de l'équilibre qui s'établit d'une part entre la force qui la chasse, et de l'autre la torsion du fil^ plus, la force directrice de la terre. Or ce mouvement prouve d'abord que l'interposition du papier mouillé entre les deux plaqués produit un courant; en second lieu^ le sens du courant est déterminé de la manière que voici. L'observateur regardant i'aiguille par-dessus , de manière à avoir la pointe nord à sa gauche ^ le courant marche dans les fils supérieurs du sud au nord , de sorte qu'il est facile de reconnaître le point d'oii il part; mais on conçoit qu'on ait reconnu, une fois pour toutes^ que le système étant orienté, selon que l'aiguille marchera à droite ou à gauche, le courant partira de la droite ou de la gauche des deux éléments voltaïques qui sont en présence. Ainsi > dans le cas actuel , on reconnatt que le courant part de la plaque de cuivre. Dans la théorie du contact, on suppose que le sstnc se charge positivement à sa jonction avec le fil de cuivre auquel la plaque de zinc est attachée ; qu'il communique son fluide positif au papier conducteur j puis à

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