‹ La pierre de toucheChapitre 13 sur 295 · SCENE YI · texte numérisé non relu

SCENE YI

Les Mêmes, LE BARON DE BERGHAUSEN.

LE BAROX, en dehors.

A bas! à has donc, vilaine hêtel

SPIEGEL

On vilipende Spark, maintenant?

LE BARON, entrant.

Pardon d'entrer sans plus de cérémonie ; mais il n'y a pas de marteau chez vous, et la clef est sur la porte ; ce qui m'a paru vouloir dire : « Entrez sans frapper. »

SPIEGEL

C'est en effet l'habitude ici, monsieur.

LE BAROX.

Cependant votre concierge m'a sauté aux jambes.

SPIEGEL

Votre physionomie lui aura déplu.

LE BARON

Il n'a pourtant pas le droit d'être difficile.

SPIEGEL, à part.

Il ne l'est pas.

LE BARON, «percevant Frédérique-.

Mademoiselle!... (a Spiegei.) C'est à M. Frantz Milher que j'ai l'honneur...?

SPIEGEL

Non, monsieur, c'est à M. Spiegei.

LE BARON, ioaistaùi.

On m'avait pourtant dit que M. Frantz Milher demeurai*

SPIEGEL

Alors, ce doit être moi qui me trompe.

LE PARON

Monsieur est facétieux.

SPIEGEL

Non, monsieur, je suis peintre.

Spiegei Ta à son caevalet.

M. Frantz demeure ea effet ici, monsieur ; mais il est sorti pour le moment.

LE BARON

Tant pisi tant pis! Je suis pressé.

FRÉDÉRIQUE

Si c'est une chose qu'on puisse lui redire, voilà H. Spiegel, son ami intime.

LE BARON

Merci! j'aime mieux l'attendre. Je prends la peine de m'asseoir.

Il passe à droite près da diraa.

SPIEGEL

Je vous y autorise.

FRÉDÉRIQUE, bas, à Spiegel.

Soyez donc plus poli.

SPIEGEL, de même.

Il nous déplaît, à Spark et à moi. Or, Spark a bon nez... et moi aussi.

LE BARON, assise part.

La petite est jolie... La maîtresse d'un de ces drôles, san» doute.

FRÉDÉRIQUE, au baron.

Vous n'attendrez pas longtemps, monsieur ; car j'entends M. Frautz.

Page 1