‹ La pierre de toucheChapitre 177 sur 295 · PAULINE, GENEVIÈVE · texte numérisé non relu

PAULINE, GENEVIÈVE

PAULINE, à part, avec un mauvais sonrire.

Peut-être! (Haut.) Où étiez-vous donc, chère enfant? (Elle

lai prend la maio, à part.) Elle ne Sait fieu eUCOre.

GENEVIEVE, appuyant sa main droite sur l'épaule de Pauline.

Vous me cherchiez ? j'étais dans ma chambre

PAULINE, regardant la main.

Vous avez de l'encre à vos jolis doigts...

GENEVIÈVE, troublée.

J'ai écrit!

PAULINE, à part.

Il paraît que le chapitre pressait... Je suis sauvée.

GENEVIÈVE

Que me vouliez-yous?

PAULINE

■ Un enfantillage de malade, (jouant avec les brelocmes de Geneviève.)

Qu'avez-vous dans ce médaillon ?

GENEVIÈVE

Rien!

PAUIIKE.

Voulez-vous me permettre d'y mettre quelque chose... que vous garderez en souvenir de moi?

En souvenir... ne dites pas cela, je vous le défends! vous vivrez.

PAULINE

Votre amitié m'en donnera peut-être le courage, cher ange gardien. (Elle se lève.) Je suis déjà mieux depuis que je me sens aimée par vous...

GENEVIÈVE

Chère Pauline !

PAULINE

Mon mal est au cœur, je vous le disais bien. Prêtez-moi

ce médaillon, nn instant... (Hésitation de Geneviève. — Panline lui enlève sa montre et les breloques.) C'est UUC SUperstitioU bretOUne,

ne vous en moquez pas.

GENEVIÈVE

Laquelle?

PAULINE

Attendez-moi là... (Elle va prendre son chàle et son chapeau.) C'cst une surprise... (Elle se dirige à droite, sur le seuil de la porte.) VoUS

verrez tout à Iheure.

Elle sort.

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