‹ La pierre de toucheChapitre 184 sur 295 · III · texte numérisé non relu

III

PAULINE

Pourquoi aurais-je plus confiance en vous que vous en moi? Vous me la donnez belle.

LA. MARQUISE, snppljaate.

Ce n'est pas par défiance, madame; mais vous comprenez que l'honneur de notre petite-fille doit rester entre les mains de ses gardiens naturels. Vous n'êtes pas méchante, je le crois : vous ne voulez pas de mal à une enfant qui vous aime, à des vieillards qui vous ont ouvert leurs bras...

PAULINE

Les bons vieillards se sont dédommagés depuis.

LA MARQUISE

Si le marquis a été sévère, oubliez-le, je vous en supplie, n'en accusez que nos principes, nos préjugés, si vous voulez... Laissez-vous toucher, madame! accordez-nous la grâce de notre enfant! ayez pitié de nos cheveux blancs... Je prierai Dieu pour vous !

PAULINE, aourianU

A charge de revanche, madame.

LE MARQUIS

Assez, marquise ! (il passe devant Pauline aana Ja regarder ui iK-èaeute aa main à la marquise.) LaisSCZ-moi aVeC elle.

Il la reconduit jusqu'à la porte à droite, l'attire k loi et l'embrasse.

Mon ami...

Laisse-nous !

LA MARQUISE

LE MADQUIS.

La marquise sort. — Un silence.

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