‹ La pierre de toucheChapitre 226 sur 295 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

MAMIGNON, a paît.

Parbleu ! je suis bien bête! Il faut que l'on m'invile.

Haat.

Que je voudrais, madame, être de votre suite, Et pouvoir respirer l'air des champs près de vous!

Bah ! vous vous ennuiriez dans ce pays de loups.

MAMIGNON.

Quoi qu'il en soit, je vois partir toute ma joie Pour ce vilain pays. — Est-ce loin?

HUBERT

Près de Troye.

MAMIGNON.

En Champagne?

HUBERT

Oui, monsieur. L'autre a péri, dit-on.

MAMIGNON.

Palsambleu! la rencontre est plaisante!

HUBERT

En quoi donc?

MAMIGNON.

J'y dois îdler moi-même avant peu. Mon notaire Veut dans les environs que j'achète une terre. J'hésitais, je l'avoue, à me mettre en chemin; Mais dès que j'ai l'espoir de vous serrer la main...

HUBERT

Nous serons très-heureux, monsieur, de la visite.

MAMIGNON.

Eh bien, c'est convenu. Vous voyez : je m'invite!

HUBERT

Je n'aurais point osé...

MAMIGNON.

Moi, je suis sans façon.

Pas de cérémonie au moins pour un garçon?

HUBERT

Soyez tranquille.

A. madame Huguet.

Où donc est Mathilde ?

MADAME HUGUET

Cliez elle,

MAMIGXON.

Avec une migraine!,..

HUBERT

Ah ! mauvaise nouvelle !

Je vais la voir. — Adieu, monsieur.

MAUIGNON,

Non, sans adieu.

Hubert sort par la gaache.

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