‹ La pierre de toucheChapitre 241 sur 295 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

JOULIN, PHILIPPE.

JOULTN.

Eh bien, comment vous va depuis hier, mon amiî L'appétit est-il bon? avez-vous bien dormi?

PHILIPPE

Vous êtes gai, monsieur.

JOLLIN.

Parbleu, vive la joie!

Il est doux de sauver un homme qui se noie.

PHILIPPE

Qu'en tendez-vous par là?

JOULIN.

Je me fais recevoir De la société des narufrages ce soir.

PHILIPPE

Vous me faites mourir. Qu'apportez-vous?

JOULI.N.

La perche.

Oui, mon cher, depuis hier je songe à vous : je cherche, Et je viens de trouver.

Mais quoi?

JOULIX.

Votre salut.

Voici la chose eniiu sans détour superflu : Avec mon acquéreur je n'ai pas pu mentendre Sur les arrangements qui nous restaient à prendre; Il a voulu jouer au lin et barguigner; Bref, nous venons de rompre au moment de signer.

PHILIPPE

Vcus gardez voire étude?

JOLLIN.

Allons donc! quelle idéel A quitter le palais ma forame est décidée;

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