‹ La pierre de toucheChapitre 268 sur 295 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, GLYCÈRE.

GLYCÈRE

Quel entretien si doux tient ton <âme occupée, Pliaon, pour t'oublier si longtemps loin de moi?

PHAOX.

Que voulez-vous?

GLYCÈRE

Je vois qu'on ne m'a pas trompée, Et ma place en ton cœur est près d'être usurpée.

PYTHÉAS, à part.

Bon ! l'afiaire s'engage ! Écoutons, restons coi !

SAPHO, ù PliaoD.

Quelle est cette femme hardie?

Cette femme!.. Ce n'est qu'une femme sans nom. Que les Grecs n'ont pas applaudie, Qu'on prend et que l'on congédie, Sans même en dire la raison ;

Mais si peu qu'elle soit, elle est iière, Phaon !

Et ne supporte pas que son amant lui donne

Une rivale, fût-ce Aphrodite en personne !

PHAON, à Glycère.

Vous écoutez beaucoup l'orgueil de vos appas.

GLYCÈRE, ù PhaoD.

Oui, je l'écoute ; et pourquoi pas?

Penses-tu que je sois confuse m. 24

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