‹ La pierre de toucheChapitre 272 sur 295 · UN HÉRAUT · texte numérisé non relu

UN HÉRAUT

Alcée! Alcée! Alcée!

ALCÉE, moDté sur les degiés de l'aiitei, cLaata» ODE

0 liberté, déesse austère, On a brisé ton fier autel ; Mais de tes pas la vieil4e terre Garde un souvenir immoAel!

Il vient une heure où chaque Ijjjre Se révolte aux cœurs généreux.

Et crie à l'homme qu'il est libre Et n'a pour maîtres que les dieux 1

Que le bras se lève

Pour les maux soufferts*

A. défaut de glaive,

Brandissons nos fers!

L'humanité qui dégénère N'est-elle plus fille des dieux?

Son oeil baissé vers la pou:^5ière N'ose-t-il regarder les cieux?

Ressaisis donc ton héritage, Noble race, avec ta fierté; Si tu naquis dans l'esclavage.

Lègue à tes fils la liberté !

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