‹ La pierre de toucheChapitre 282 sur 295 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

GLYCftHE.

Vous VOUS moquez!

PYTHÉAS

A.h ! c'est trop me laisser accuser de mensonge.

Non, vous ne mentez pas, mais vous avez dormi, Et me racontez votre songe.

Éveiliez-"ï0us, mon bel ami.

PYTUÉAS.

En croirez-vous la preuve écrite ?

GirCÈRE.

Vous l'avez là, sur vous?

PYTHÉAS

Je l'ai.

GLYCÈRE

Donnez-la moi.

PYTHÉAS

Non, pas si vite; Je ne veux pas être volé.

Je vous la vends.

GLYCÈRE

Je vous l'achète.

PYTHÉAS, tirant le moDifeste do sa robo*

Reste à s'entendre sur le prix.

GLYCÈRE

Le procédé n'est pas honnête.

PYTHÉAS

Je ne veux pas être surpris.

Va m'attendre, mon maître, Va clore ta fenêtre, Allumer ton trépied :

J'irai, vêtue en rose, Te joindre à la nuit close, Sur la pointe du pied.

PYTHÉ AS, lâchant le manifeste.

Oui, je comprends, mignonne,

Ton désir; Le mystère assaisonne

Le plaisir !

ENSEMBLE

GLYCKRE.

Adieu, du m^'stère!

Attends que la nuit Ait éteint sur terre Le jour et le biniit.

PYTUÉAS.

Adieu, du mystère!

J'attends que la nuit Ait éteint sur terre Le jour et le bruit.

Pylhcas fort.

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