‹ La pierre de toucheChapitre 53 sur 295 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

FRANTZ

A propos, veille donc un peu sur ton chien.

SFIEGEL.

Qui cela, mon chien?

FRANTZ

Parbleu ! Sparck...

SPIEGEL

Alors, tu pourrais dire notre chien.

FRANTZ

Ce matin, je l'ai trouvé sur un canapé de brocatelle, et j'ai eu toutes les peines du monde à l'en chasser.

SPIEGEL

Dame! il se croit toujours dans notre petite maison où les meubles étaient moins fiers.

FRÉDÉRIQUE

Pauvre bête ! notre changement de fortune va le reléguer à la cuisine.

Pas du tout; il habitera ma chambre. Il prendrait de belles manières avec les domestiques.

II sort par la gaacbe .

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