‹ La pierre de toucheChapitre 65 sur 295 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

FRÉDÉRIQUE, FRANTZ, assis; SPIEGEL.

SPIEGEL, allaot à la gauche de Frautz par derrière le canapé.

Eh bien, mon pauvre Frantz?...

FRÉDÉRIQUE, s'approcbant aussi de Frantz.

Est-ce assez clair maintenant, mon ami?

SPIEGEL

Reviens à nous, va!...

A nous qui t'aimons...

SPIEGEL

Nous ne voulons de toi que ton amitié, nous astres.

FRÉDÉRIQUE

J'ai cru un instant que tu nous échappais; si tu savais comme me voilà heureuse!... Mon bonheur n'était pas perdu, et pourtant il me semble que je le retrouve.

SPIEGEL

Pour l'honneur de la noblesse, il faut que Frantz jette ces gens-là à la porte.

FRANTZ, se levant et venant en scène.

Sous quel prétexte les mettre à la porte? Ils ne se sont pas assez avancés pour que je puisse les confondre.

FRÉDÉRIQUE

Fais-leur sentir par ta froideur que tu les as pénétrés. Ils se retireront d'eux-mêmes.

SPIEGEL

Commence par ne pas les accompagner à cette fête.

FRANTZ

Il faut pourtant bien que je me crée des relations.

SPIEGEL

Est-ce que tu n'em as pas? Fais venir nos amis de Munich v fonde ici un prytanée d'artistes : des musiciens, des peintres, des poC'tes... Ce sera charmant! quelle bonne vie nous mènerons! Pourquoi Hermann n'est-il pas déjà ici? L'air de la campagne lui ferait du bien.

FRÉDÉRIQUK.

Que nous faut-il pour être heureux? Qu'y a-t-il de changé pour nous depuis que tu es riche?... La nature est-elle moins

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