‹ La pierre de toucheChapitre 86 sur 295 · ACTE CINQUIEME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIEME

FBANTZ.

Non, vous mettrez : « Le chevalier Milher de Berghausen. »

COTTLIEB.

N'y a-t-il rien de changé dans les clauses du contrat?

FRANIZ.

Si fait. Je constituais en dot à la future trois cent mille florins : vous y substituerez ma terre de Ransberg, qui représente la môme valeur, et vous ajouterez le nom de la terre à celui de ma cousine.

GOTTLIEB

Mademoiselle Frédérique Wagner de Ransberg.

FRANTZ

C'est cela.

GOTTLIEB

Monsieur le chevalier a eu là une idée dos plus heureuses

FRANTZ

Je ne vous demande pas votre opinion.

GOTTLIEB, à part.

S'il croit que je la lui donne!

Entre Si'icgci

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