IV. — RÉPUBLIQUE ARGENTINE
Révolution du 2S mai. Renversement du gouvernement espagnol. — Nomination d'une junte de gouvernement. — Belgrano, Saavedra, Castelli 24S
Junte de Buénos-Ayres. Ses efforts pour propager la révolution et affranchir la Plata de la domination espagnole. — Moreno. — Guerre de l'Indépendance. — Expédition contre Cordova. Fin de l.iniers. — Délivrance des provinces du Nord. Combat de Tupiza. — Blocus de Buénos-Ayres par la marine espagnole de Montévidéo. Intervention des Anglais. ♦ 257
Expédition contre le Paraguay, conduite par Belgrano. — Situation physique et morale de cette province au moment où éclata la révolution. — Combats de Paraguary et de Tacuary. — Capitulation de Tacuary 26S
Rivalité rie Saavedra et de Mnreno. Mort de ce dernier. — Révolution du 6 avril. Division des patriotes : unitaires et fédéraux. — Arrivée d'EIio à Montévidéo en qualité de vice-roi. La junte refuse de le reconnaître. — Artigas. — Succès et revers des patriotes 275.
Premier triumvirat. Anarchie. San-Martin et Alvear. — Le Paraguay. Situation de cette province à l'époque où nous sommes arrivés. Commencements du docteur Francia. Traité du 12 octobre 1811 qui consacre l'autonomie du Paraguay. — Constitution de 1811. —Conspiration d'Alzaga. Sa fin. — Belgrano à l'armée du Nord. Victoire de Tucuman 290
Second triumvirat. L'armée de l'Uruguay porte les derniers coups au parti espagnol. Assemblée constituante de 1813. Réformes administratives. — Nouveaux succès des armées patriotes. Victoire de Salta. — Désastre de Valcapujo et d'Ayouma. — L'Espagne, qui s'est relevée après la chute do Napoléon, songe à reconquérir ses colonies» Préparatifs de résistance. Dissensions parmi les patriotes. La Société maçonnique. Rivalité d'Alvear et de San-Martin. Ce dernier va remplacer Belgrano à l'armée du Nord 303
Abolitkmdu triumvirat. Posadas directeur suprémedes Provinces-Unies.— Congrès oriental. L'Uruguay, à l'instigation d'Artigas, se déclare indépendant. —Création (1 une escadre argentine, qui est placée sous les ordres de l'Irlandais Brown ; ses succès contre la flolle espagnole. Prise de Martin-Garcia. Capitulation de Montévidéo. — Le Chili ; sa situation politique ; progrès qu'y fait l'esprit révolutionnaire. San-Martin songe à s'unir aux patriotes de ce pays pour chasser les Espagnols' du Pérou. — Mouvement réactionnaire à H uénos- A yres ; tentatives pour replacer la Plata sous le régime monarchique. — Guerre civile dans ITruguay. Artigas se déclare chef des Orientaux. — Démission de Posadas. . 316
Mvear directeur. 11 livre Montévidéo à Artigas. Déplorables eiïets de son administration. 11 est contraint de se démettre. Il est remplacé par Rondeau , qui commande l'armée du Nord. L'intérim est confié à Alvarès, puis à Balcarce. — Junte d'observation. Statut provisoire. — Revers de l'armée du Nord. — Progrès des idées de fédération. — Congrès de Tucuman. Il proclame l'indépendance des Provinces- Unies du Rio de la Plata. Etat de désorganisation dans lequel ce grand acte trouve ces provinces. Puirredon est nommé directeur suprême. 335
Directorat de Puirredon. — Les Brésiliens envahissent la Banda Oriental, battent Artigas et entrent à Montévidéo. — San-Martin pénètre dans le Chili. Victoires de Chacabuco et de Maypu. — Agitation fédéraliste. Ramirez, Lopez, Carreras. — Le congrès réuni à Buénos-Ayres proclame une nouvelle Constitution des Provinces-Unies de l'Amérique du Sud. — Démission de Puirredon. . . . 34*
Rondeau directeur. — Progrès du mouvement fédéraliste. — La municipalité de Buénos-Ayres prend en main l'autorité suprême. Fin de ce gouvernement national issu de la révolution du 25 mai 1810. Bilan du gouvernement : les unitaires et les fédéraux 350
Pacte d'union , dit Trailé quadrilatéral, entre les provinces de Buénos-Ayres, de Santa-Fé, d*Entre-Rios et de Corrienles. — Fin tragique de Ramirès et de Carreras. — San-Martin débarque avec une petite armée sur lescoies du Pérou, et s'empare de Lima. De là il tend la main aux patriotes de Caracas et de Bogota, et, en plein triomphe, il résigne son autorité en faveur de Bolivar, qui réunit sous son commandement toutes les forces patriotes.— Emeute à Buénos- Ayres réprimée par les milices des campagnes. Entrée en scène de Juan-Manuel Kosas 368
Rivadavia premier ministre. Zèle et succès avec lesquels il travaille à l'organisation de la nouvelle république; il réussit à en faire un Etat et â la faire admettre dans la grande famille des nations. Institution du régime représentatif républicain. Autres institutions que les Provinces-Unies doivent à cet homme d'Etal. — Les Portugais sont battus par les patriotes dans la Banda Oriental ; un gouvernement provisoire proclame l'indépendance du pays et fait acte d adhésion au gouvernement central de Buénos-Ayres. — Congrès général constituant. Loi fondamentale de 1825. Rivadavia est nommé président de la république des Provinces-Unies du Rio de la Plata. — Annexion de la Banda
Oriental. — Guerre avec le Brésil. Traité qui consacre l'indépendance de la province de l'Uruguay. — Rivadavia se retire devant les intrigues du parti fédéraliste ameuté contre lui par Dorrcgo , et avec lui disparait la constitution unitaire 373
Porrego gouverneur de Buénos-Ayres. Convention de Santa-Fé. — Rosas. Sa politique. 11 est nommé commandant en chef des milices. — Quiroga. — Retour h Duénos-Ayrcs de l'armée victorieuse de l'Uruguay. Elle prononce la déchéance de toutes les autorités. — Rentrée en scène des unitaires. Us proclament Lavallo gouverneur. — Dorrcgo, aidé par Rosas , soulève les campagnes. H est défait et fusillé. — Rosas devient le chef du parti de la légalité; il s'allie à Lopez, qui dominait à Santa-Fé, et à Quiroga, le lion de la Rioja. — Démêlés de Laval le avec la France ; il résigne le pouvoir. — Rosas est élu gouverneur et capitaine général de la province de Buénos-Ayres 387
Rosas gouverneur. — Convention de Santa-Fé. Alliance des provinces littorales, à laquelle adhère Quiroga. — Les unitaires, ralliés autour du général Paz , sont complètement défaits. — Administration de Rosas. Réélu, il refuse, pour conduire une expédition contre les Indiens du Sud 395
Balcarce gouverneur. — Expédition contre les Indiens du Sud. Mœurs et caractère de ces populations. Résultats de l'expédition 401
Réaction contre Rosas. Tentatives des unitaires pour soustraire la province de Buénos-Ayres à son influence ; elles sont déjouées par la femme de Rosas. Chute de Balcarce. — Affaissement des esprits. Hésitation de la chambre des représentants. — Loi du 7 mars 1833, qui donne le pouvoir absolu à Rosas pour cinq années, et met dans ses mains toute l'ancienne vice-royauté , sauf l'Uruguay. — Constitution de l'Etat oriental. Présidence de Rivera; son portrait; comparé à Rosas. — Présidence d'Oribe. Guerre civile soulevée par ses sévérités. Lavalle. Abdication d'Oribe i(1R
Administration de Rosas. — Fausse idée qu'on se fait en Europe des partis en lutte sur les bords de la Plata. — Marche de la révolution dans les provinces intérieures. Etat moral du pays. — Portrait et caractère du dictateur. Il ne veut point de rivaux. Comment il se défait de Lopez et de Quiroga. Curieux détails sur le tigre de la Rioja -il 8
Système de Rosas à l'égard des étrangers. Ses relations avec les agents diplomatiques.— Difficultés entre la Franco et la Plata. Rupture. Déclaration de blocus. Effets de cette mesure. — Rosas. à l'expiration de son mandat, est réélu avec les mêmes pouvoirs extraordinaires 436
Soulèvement contre Rosas. - Guerre entre Buénos-Ayres et Monté vidéo. Invasion du territoire argentin par les émigrés. Alliance de la France avec l'Etat oriental et les patriotes argentins. — La Mazhorca. — Arrivée de l'amiral de Mackau. Négociations de paix. Traité du 29 octobre 1840. Ses effets 443
Guerre et proscriptions dans les provinces argentines. Lopez, Rivera.— Expulsion
des Jésuites. — Mort de Lavalle. — Cruautés d'Oribe. — Conspiration de Maza.
— Bataille d'Arroyo-Grande. — Invasion de l'Etat oriental. Siège de Montévidéo.
— Médiation anglo-française repoussée par Rosas. — Légion française et italienne. Garihaldi. — Détresse du gouvernement oriental. Bataille dlndia-Muerta, Urquiza . 454
Le Brésil; sa situation; pu politique vis-à-vis de la Plata. Ses ouvertures aux gouvernements européens. Intervention anglo-française. — État dans lequel elle trouve le pays. — Les unitaires font alliance avec Urquiza. — Portrait du dictateur de l'Entre-Rios. — L'Entre-Rios retire à Rosas les pouvoirs qu'il lui avait délégués. Son exemple est suivi par Corrientes. — Intervention active du Brésil; il fait alliance avec la république de 1 Uruguay et la province d Entre- Bios. — L'armée entre-rianc entre dans la Banda Oriental. Défection de l'armée argentine. Délivrance de Montévidéo 463
L'armée libératrice franchit le Parana et marche sur Buénos-Ayres. Combat de Monte-Caseros. — Chute de Rosas. — Urquiza à Buénos-Ayres. Son impopularité. — Les unitaires se rendent maîtres de l'opinion publique. Election d'une chambre libérale. — Convention de San -Nicolas de los Arroyos. Urquiza est nommé directeur suprémo provisoire. — La nouvelle chambre refuse de sanctionner cette convention. — Lutte entre Buénos-Ayres et Urquiza. Coup d'Etal. Révolution du lt septembre. Triomphe de Buénos-Ayres. Le colonel Mitre. 48.*î
La République Argentine divisée en deux gouvernements : Buénos-Ayres et l'nrana ; les unitaires et les fédéraux. — Urquiza, n'ayant pu dompter Buenos Ayres par la force , essaye de la réduire par une guerre de tarifs. — Traité du 10 juillet 1853 qui assure la liberté des rivières. — Progrès moral et matériel de Buénos-Ayres. — Nouvelles tentatives dT'rquiza contre l'indépendance de Buénos-Ayres. Bataille de Cépéda. — Traité du 11 novembre 1839. Accession de Buénos-Ayres à la Confédération 504
Retraite d'Urquiza. Derqui président. — Mitre gouverneur de Buénos-Ayres. — Traité d'union du G juin 1800. Fêtes delà paix. — Nouveaux conflits. Antagonisme des vieux partis. —Révolution à San-Juan. Exécution fédérale à Cordova.
— Nou\el!e rupture. Bataille de Pavon. Dissolution delà Confédération. Mitre directeur provisoire. — Congrès général. IMitre président de la république. Uîi.
Le Paraguay. — Caractère et administration deFrancia, d'Antonio et de Francisco l.opcz. — Situation de cette république après quarante ans de paix et d'isolement, comparée à celle de la République Argentine après quarante ans de luttes à l'intérieur et à l'extérieur. — Conclusion 544.
4V* — Part», imprimerie tir Juuautt, ru« Sam Honoré , 338.