L'INDUSTRIE DE LA TEINTURE
fe Par L, TASSART 1 vol. in- 15, de 360 pages, avec 50 figures, cartonné, ........ SR URES 4 fr.
Grâce aux progrès incessants de la chimie, depuis cinquante ans, l’industrie de la teinture a considérablement perfectionné ses procédés. ‘L’introduction des malières colorantes artificielles a complètement transformé cette grande industrie chimique et nécessite désormais, de la part des industriels, une connaissance exacte des propriétés des substances dont ils font usage.
M. L. Tassart, ingénieur, atlaché à la fois à l'École centrale des artset manufactures et à la Sociélédes matières colorantes et produits chimiques de Saint-Denis (établissements Poirrier et Dalsace), a exposé en 2 volumes cette intéressante question des Matières colorantes et de la Teinture.
Dans un premier volume se trouve groupé tout ce qui est spécialement chimique. Le second volume est plus particulièrement consacré à l’industrie.
Le premier volume débute par une élude des malières lextiles, fibres d’origine végétale ou animale.
Vient ensuite l’étude des matières colorantes.
Le premier groupe comprend les matières coloranies naturelles, d’origine minérale, d'origine végétale et d’origine animale.
Les malières colorantes végétales sont les plus importantes parmi les matières colorantes naturelles. L'indigo, le pastel, la garance, le campéche, le santal, le safran, l’orseille etc., sont l’objet d’une étude détaillée. A la suite des matières colorantes végétales viennent les matières lannanles qui tantôt jouent le rôle de matières tinctoriales, soil seules, soit associées à des sels métalliques, et tantôt jouent le rôle de mordants servant uussi à fixer d’autres matières colorantes dont elles modifient plus ou moins l’as= pecti
Les malières colorantes artificielles, employées seulemeut depuis une trentaine d'années, ont pris une importance et une extension toujours crois-. santes.
He dahora les malières dérivées du triphénylméthane, avec la
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT SURŸLA POSTE Mai 1890
fuchsine, la phosphine, la xanthine, les bleus de rosaniline. et de diphén à Jlamine, elc. — Puis le groupe des phtaléines, phénolphtaléine, f ores céine, auréosine, rubéosine, etc., et les matières colorantes nilrée ë picrique et dinitropaphtol.
Les malières colorantes azoïques sont de beaucoup les plus nb et tendent à remplacer toutes les autres. Ce groupe important com l'étude de soixanute-dix-neuf matières distinctes, Viennent ensuiteles dophénols et les azines, puis les safranines, très employées pour la le ture des cotons ; les indulines, les matières colorantes nilrosées, les : mu tières coloranles dérivées de l anthracène parmi lesquelles l'alizarine p une importance toujours croissante. S Il est fort intéressant pour le chimiste et l'industriel de pouvoir miver si unematière colorante est bien un produit homogène et non“ mélange plus ou moins complexe. Deplus, pour reproduire un échant il est ndispensable d'analyser les matières colorautes déjà fixées su tissu. Cette double question, analyse des malières colorantes fixées ou. sur les textiles, fait l’objet d’une étude détaillée. Il existe un certain nombre de matières colorantes qui ne Do cune affinité pour les fibres. De là la nécessité d’avoir recours; ‘po teinture à l’aide de ces matières, à l'intervention des mordants qui sur la substance à leindre et ayant une affinité propre pour la substa tinctoriale, la tirent et la retiennent. Ils sont répartis en kuil group mordants d'alumine, de fer, de chrome, d’étain, de cuivre, de plomb, m0 dants gras et mordants à base de laanin, Avant de subir les opérations mécaniques qui doivent les RS l forme définitive, les tissus de coton reçoivent, pour la plupart, un end nommé apprét. Un chapitre est consacré à l'étude des matières diver employées pour cet apnrêt des tissus. à Le volume se termine par la questior du choix des eaux à employer pour l'alimentation d'une teinturerie et snr l’éparation, avant leur eme 1 de celles dont la composition laisse à désirer, Ce premier volume embrasse donc L'on: des questions se rattac à la chimie de la teinture.
Le second volume est consacré à l'industrie. $
La première partie traite du blanchiment du coton, du tee de la laine de la soie, soit à l’état brut, soit filé, soit en tissus. Toutes les opéra de traitement à la barque ou à la cuve, de grillage, de lessivage, de dé, sage, de fixage, de dégorgeage, de décreusage, etc., sont soigneuseme crites. Lu
La deuxième parlie est consacrée au mordancage.
La troisième partie comprend les opérations de teinture propreme 1% L'auteur y étudie successivement la teinture à l’aide des diverses matt colorantes, naturelles ou artificielles, qui ont été passées en revue premier volume. Vient ensuite l'échantillonnage, puis les manipr et le matériel de la teinture, différents suivant qu'il s’agit &e cot laine de matières brutes ou de tissus.
Le volume se termine par l'exposé des opérations à faire après la rinçage, lavage, tordage, chevillage, essorage, séchage, apprèts Qu gaufrage, glaçage, etc. |
"POINT DE VUE SCIENTIFIQUE ET INDUSTRIEL. : S Par Léo VIGNON Re
Maître de conférences à la Faculté des sciences MA LATE Sous-directeur de l'École de chimie industrielle de Lyon a)
6, de 370 pages, avec 51 figures, cartonné; ir es 4 fr.
ibli. TES des connaissances utiles publie une série de monogra-
dont elle confie la rédaction aux représentants les plus distingués de”. ranche des sciences. Voulant faire paraîlre une étude sérieuse
plè e sur la Soîe, elle s’est adressée à M. Léo Vignon, maitre de
trielle de Lyon. Elle ne pouvait fie un meilleur choix. Il fallait A pour bien répondre au programme de cette publication, être tout u courant des problèmes scientifiques que des questions indus- * relatives à la soie. M. L. Vignon, docteur ès sciences, connu dengtemps dans le monde savant par des recherches personnelles des LS valeur, avait une compétence exceptionnelle comme savant. Mais en. p elé à tout instant à titre d'expert ou de conseil par les grands LD 8 soieries, associé aux recherches que poursuit la condition des il était merveilleusement préparé à traiter son sujet au point de vue
us co2ons et du ER ve A éludie l’importante indüatele ue ets de soie ; il donne des détails fort intéressants sur les diverses
e soies sauvages, et précise la question nouvelle des soies artifi-
La Dipntre partie de ÉOUPIAGE se termine pee l'élude des proprié-
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, la teinture, crie Re en forment les divisions en | fs développements initient le lecteur aux secrets de l’industrie res colorantes artificielles, Puis vient l’élude des différents genres. etenfin l’ouvragese termine par des considérations du plus, haut Vart dans l'industrie des soies.
iments statistiques, relatifs à Ja sériciculture, à laproduction des à oieries dans les divers pays achèvent le ser Groupés mé-
reliés entre eux par des observalions concises, ils mettenten ss = > façon très Saisissante l’importance économique ‘de cette soie
érups D'HYGIÈNE PROFESSIONNELLE È À Par le D' P. GIVRE TRNCA Ex-interne lauréat des hôpitaux de Lyon
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