‹ La pluralité des existences de l'âme [microform], conforme à la doctrine de la pluralité des mondes;Chapitre 114 sur 181 · I. La grande période, li. 308 "^t 8UÏT · texte numérisé non relu

I. La grande période, li. 308 "^t 8UÏT

■Mi

DELORMEL

Entre la première observation et celle de Copernic, il y a une différence de 24 minutes.

Sa valeur exacte , pour l'époque présente , est de 23**

La terre, d'après Delormel, a commencé par un printemps perpétuel, dont le souvenir se retrouve au fond de toutes les traditions. L'obliquité de Técliplique a d'abord été nulle pendant le parallélisme -, il y avait conformité constante dans les saisons, cbaleur douce et modérée par toute la terre, végétation perpétuelle et splendide. Puis récliptique, se rapprochant progressivement des pôles, il y a eu déluge au moment de sa perpendicularité avec l'équateur. Postérieurement l'écliplique a outre-passé les pôles, est revenu vers les tropiques; nous marchons à un nouvel âge d'or, qui seraremplacé par un autre cataclysme, et ainsi de suite, pendant une prodigieuse évolution de siècles^ Dieu peut donc placer, par exemple, des êtres à récompenser, selon leur mérite, et d'une manière analogue à leurs œuvres, au temps du parallélisme; beaucoup d'autres ensuite, d'une classe intermédiaire, et, au temps de la plus grande obliquité, des êtres destinés à souffrir et à mériter par de pénibles épreuves un avenir plus heureux ^

L'hypothèse de Delormel est basée sur un fait vrai. Il est certain que l'inclinaison de l'écliptique sur le plan de l'équateur est la cause des saisons, des climats, et a une influence directe sur la nature favorable ou défavorable des divers globes habités. On pourrait, à ce sujet, dresser le tableau suivant de notre système planétaire, en ne tenant compte que de cette seule donnée.

Page 1