‹ La pluralité des existences de l'âme [microform], conforme à la doctrine de la pluralité des mondes;Chapitre 31 sur 181 · Lois, lie livre. — 2. Consohiioad uxorem. - 3. [n noms · texte numérisé non relu

Lois, lie livre. — 2. Consohiioad uxorem. - 3. [n noms

stipulations qu'ils formulaient dans leurs traités pour la sécurité de leur célébration, on voit à quel point ces Mystères furent longtemps et leur première et leur dernière pensée.

C'était la plus grande des préoccupations publiques et privées, et c'est tout simple, puisque, selon Dôllinger, « les Eleusinies étaient regardées comme la fleur de toute la religion grecque, comme l'essence la plus pure de toutes les conceptions^ » On refusait d'initier, non-seulement les conspirateurs, mais ceux qui ne les avaient pas dénoncés, les traîtres, les parjures, les débauchés, etc. 2. Enûn, on s'y confessait en disant : « J'ai fait le mal et j'ai trouvé le mieux ; » de sorte que Porphyre a pu dire : « l^otre âme doit être au moment de la mort telle qu'elle était durant les mystères, c'est-à-dire exempte de passion, d'envie, de haine et de colère. » Voilà, certes, de grands éloges et des autorités bien imposantes en faveur de la haute importance civilisatrice et morale des mystères.

Constatons que les Mystères révélèrent aux âmes spirituelles et capables de porter de grands secrets :

1** La pluralité des mondes et la rotation de la terre telle qu'elle fut enseignée plus tard par Copernic et Galilée;.

2« L'unité de Dieu;

3* La pluralité des existences, les vies et les épreuves successives de l'âme.

Arrêtons-nous à chacun de ces points importants.

Si nous étudions un moment la cosmologie des derniers jours du paganisme, nous trouvons que le Cosmos s'appelait en ce temps-là xof««v ou salle de bal. Dans cette

Page 1