SCENE XXIII ET DERNIERE
LES MÊMES, DUEÂNP, apportant vn bol sur une assiette,
DURAND , s*ayaiiçant.
Monsieur Bloadeau , permettez que j'offrisse à Madame...
( Âugustine fait un geste de refus.)
BLONDEAU
Qu'est-ce que c'est ?
DURAND
Monsieur , c'est un usage mémorial , que le lendemain des
noces , on offre à la mariée un bouillon consolateur et pre'servateur.
BLONDEATJ.
Durand , c'est une mauvaise plaisanterie. , . devant toute
la société 3 c'est indigne de ta patt Est- il bon, ton
bouillon ?
DURAND
Ob ! il est succulent.
Slondeau. ^
Il faut que je m'en assure. . . . Vous permettez , Augustine?
DURAND , lui présentant le bouillon.
Prenez -le, Monsieur.. . . J'fen aurais bien besoin , après la nuit que je viens de passer.
BLONDE AU
Tu parles de ta nuit. .... Et Iff mienne , Durand , et la mienne .... Je défie Tbomme le plus instruit de m'en citer une comme la mienne , même dans les mille et une Nuits j où il y en a beaucoup .