NOMS DES AUTEURS CITÉS DANS CE VOLUME
ALFIÉRI. Sa tramélogédie de la Mort d'Abel. p. 84. — Sa tragédie de Saûl, p. 247.
APOSTOLO ZÉNO. Son Joseph, drame sacré, p. 151. —Son Joas, p. 311. — Son David et son David humilié, p. 250.
ATTERBURY. Approbation de la tragédie de Samson, de Milton, p. 222. — Traduction du poëme d'Absalonet Achitophel, de Dryden, p. 300.
AUBERT (l'abbé). Sa tragédie de la Mort d'Abel, p. 83.
BAOUR-LORMIAN. Sa Rebecca, poëme biblique en trois chants, p. 139. — Sa tragédie d'Omasis, p. 145. — Sa Reconnaissance de Jacob et de Joseph, une des plus belies qui soient au théâtre, p. 146. — A refait trois fois sa traduction du Livre de Job, p. 377.
BAYLE. Sa réfutation des Docteurs poètes, p. 103.
BELLOY (le marquis de). A traduit élégamment le Livre de Ruth, p. 216. — Ses Légendes fleuries, p. 218.
BERNARD DE MONTFAUCON (dom). Sa Remarque sur un passage de l'Écriture, p. 88.
BETT1NELLI, écrivain élégant et ingénieux, p. 269. — La Préface de ses tragédies, p. 269. — Son Jonathas, p. 269. — L'action de sa tragédie trop simple; — n'a réussi que dans le stylo.
BETULEIUS. Son drame curieux d'Abel et Caïn, p. 86. — Sa tragédie de Judith, p. 270. — Son drame comico-tragique de Suzanne, p. 404.
BODMER. Sa Noachide, poëme allemand, p. 108.
BOLLINGER. A édité et augmenté YHébrœïde de Frichlin, p. 428.
— Zj5û —
BOYER (Claude). Sa tragédie de Jephté, p. 201. — Parle ironiquement de Racine, p. 201.
BROGLIE (Albert de). Traitlancé contre notre génération, p. 87. BUCHANAN. Sa tragédie latine de Jephté, p. 196. — Comparaison avec Ylphigénie de Racine et Ylphigénie d'Euripide, p. 197. BYRON (lord). Son Caïn, blasphème continuel, p. 86. — Son drame de Ciel et Terre, p. 88.— Sa Fille de Jephté, p. 211.— Sa Destruction de Sennacherib, p. 320. — Sa Vision de Balthasar, p. 354.
CALDÉRON DE LA BARCA. Sa Création du monde, p. 34. — Son drame sur Débora, p. 190. — Sa Plus belle fleur du Carmel, p. 251. — Comment il parle de ses Autos sacr amentales, p. 265. — Ses Cheveux d'Absalon, p. 291. —Son Premier et second Isaac, p. 129. — Son Judas Machabée; il en a fait un imbroglio, p. 410. CAUSSIN (Le père). Sa tragédie de Sobjme, p. 335. — Sa description de la famine, p. 336. — Son rôle du Capilan, p. 339. — Sa tragédie de Nabuchodonosor, p. 339. — N'est pas assez clair sur l'état de Nabuchodonosor, p. 340. — Apostrophe à Sion, répétée par Racine, p. 341.
CHATEAUBRIAND (le vicomte de). Son Moyse, tragédie sacrée, p. 178. — Son imitation du Cantique des Cantiques, p. 181.
CHÉNIER (André). Fragments d'un poëme de Suzanne, p. 406. — Plan qu'il s'était fait, p. 406. — Début du poëme, p. 408.
CHRYSOSTOME saint). Réfute avec vivacité une opinion erronée sur un passage de la Genèse, p. 88.
COMESTOR, auteur de [Histoire scolastique, où il a défiguré l'histoire par les légendes, p. 162.
COWLEY. Son Ode Pindarique sur les plaies d'Egypte, p. 164. — Sa Davideide, p. 275. — Commencée par lui à l'âge de treize ans, p. 275. — A donné lui-même la traduction en vers latins du premier chant de son poème, p. 276. — Son poëme est resté incomplet, p. 286.
COURTIN, auteur d'un poëme intitulé la Chute du premier Homme, p, 47.
CROCUS. Son drame sur l'Esclavage de Joseph, p. 157. DELILLE. Son poëme du Départ d'Êden, p. 56. DENNE-BARON. Paraphrase du Cantique de David, p 288. DRAYTON. Son Déluge de Noé, p. 106. — Son Moyse, poëme aaglais, p. 162. — Son David et Goliath, p. 187.
DRYDEN. Son opéra sur l'État d'innocence et la chute de
l'Homme, p. 48. — Parallèle de Dryden et de Milton, p. ft8. — Sa dédicace à la duchesse d'York, p. 52. — Sa réponse à une critique, p. 53. — Son poëme d'Absalon et Achitophel, p. 300.
DUBOCCAGE (Mrae). Épigramme contre son Paradis perdu, p. 2t. — A voulu abréger le Paradis perdu de Milton, p. 22. — Sa Création, p. 22. — Inférieure à Milton dans la description de la femme, p. 24. — Sa Chute d'Adam et Eve, p. 54. — Jugement, sur sa Mort d'Abel, p. 81.
DUCHÉ. Sa tragédie de Jonathas, p. 266. — Beauté de sa poésie, p. 266. — A changé la réclamation du peuple juif en insurrection, p. 268. — Sa tragédie d'Absalon, p. 298. — Agréé, par MmedeMbintenon, comme poëtede la maison de Saint-Cyr,p.298.
— Son rôle de Tharès, heureuse invention, p. 298. FLORIAN. A mis en vers YEglogue de Ruth, p. 213. — A omis
une partie importante du récit de la Bible, p. 215. — Sa dédicace au duc de Penthiévre, p. 215. — Son Tobie, p. 377. — Ce sujet convenait bien à son talent poétique, page 377.
FRACASTOR. Son poëme latin de Joseph, p 152 — Hommages nombreux qui lui sont rendus, p. 152. — A fait abus des lettres antiques dans un sujet sacré, p. 153.
FRICHLIN. Son Hébraëide, poëme latin en douze chants, p. 428. — Début du poëme, p. 428. — Mal à propos comparé au début de YEnéide, p. 429. — Monotonie infidèle de l'hexamètre, p. 429. — Anachronisme de Frichlin.
GENEST ( l'abbé ). Sa tragédie de Joseph., p. 149.
GILBERT. Fameux poëte satirique, p. 81. — Son imitation en vers dune partie de la Mort d'Abel, de Gessner, p. 8t.
GIRARDIN (Mme de). Sa tragédie de Judith, p. 326. — Amour de Judith pour Holopherne, singulière conception, p. 327.
GINGUENÉ, a critiqué quelques détails de la traduction de Milton, par Drille, p. 4 8, à la note; p. 24, à la note; p. 225, à la note.
GORINI (le marquis). Sa tragédie italienne de Jésabel, p. 312.
— Emprunts nombreux faits à Racine, p. 315.
GRANELLI (le père). Sa tragédie de Seïla, p. 205. —Le dénouement paraît un contre-sens historique, p. 208. — Sa tragédie de Sédécias, p. 342. — Sa tragédie de Mariasses, p. 331.
GROTIUS. Son Adarnus eœul, p. 35. — Il le regarde comme un péché de sa jeunesse, p. 35. — L'Adamus exul a eu cinq éditions, p. 41 . — Son Sophompanée, tragédie latine, p. 150. — Écrite dans l'enfance de l'art dramatique, p. 150.
GUIRAUD, auteur d'une belle tragédie des Machabées, p. 4:23.
HOFFMANN. Son opéra de la Mort d'Abel, p 85.
HUGO (Victor). Son Feu du ciel, p. It6. — Son Moïse sur le Nil, p. 188.
KLOPSTOCK. Sa Messiade, p. 99.
LAFONTAINE. La fable de V Horoscope comparée aux vers du Tasse, p. 32.
LAHARPE a loué deux strophes du Cantique sur le Passage de la mer Rouge, par Lefranc de Pompignan, p. 185. — Loué une strophe du Cantique de Débora, du même auteur, p. 194. — A rapporté dans son Cours de littérature la scène entre David et Absalon, tirée de la tragédie de Duché, p. 299. — A montré trop d'indulgence pour l'opéra deJephté de Pellegrin, p. 203.
LAMARTINE. Ses vers sur la Création, p. 27. Sa Chute d'un ange, p. 92. — Emprunte des idées à lord Byron et à Moore, p. 92. — Sa préface de la Chute d'un ange, p. 97. — Intitule ses chants des Visions, p. 99. — Sa Lutte de Jacob contre un ange, p. 143. — Son Apparition de V ombre de Samuel, p. 241. — Son imitation du Livre de Job, p. 393.
LAMOTTE-HOUDARD. Sa tragédie des Machabées, p. 417. — Elle a obtenu un grand succès, p. 417 .— Jugée diversement par Fontenelle et J.-B. Rousseau, p. 417. — Sécheresse de LamGtte- Houdard comparée à lenthousiasme de Corneille, p. Û20.
LÉE. Ami et partisan de Dnjden, p. 48. —Rabaisse Millon, p. 48.
LEFRANC DE POMPIGNAN. Sa traduction du Psaume de la Création, p. 27.— Son Cantique de Moïse après le passage de la mer Rouge, p. 185. — Son Cantique de Moïse avant sa mort, p, 186.— Son Cantique de Débora, p. 194.— Ses Dernières paroles de David, p. 289.— Son Cantique de Judith, p. 325.
LEGOUVÉ. Sa tragédie de la Mort d'Abel, p. 78. — Bonne division de cette tragédie, p. 80. — Hardiesse de l'auteur, p. 80.
LEMERCIER ( Népomucène). Son Agar et Ismaèl, scène biblique, p. 123. — Son Moïse, poëmeen quatre chants, p. 170. — Le sujet de son poëme est Moïse législateur, p. 170. — Vers par lesquels il rend les Commandements de Dieu, donnés sur le Sinaï, p. 173 — Fait de la théologie à sa manière, p. 174.
LEVAVASSEUR a profondément étudié le Livre de Job, p. 396. —A varié son rhy thme, p. 396. — Les vers de M. Levavasseur audessus de leur réputation, p. 397.
LOPE DE VEGA. Sa Belle Esther, tragi-comédie, p. 367. — 11 méconnaissait à plaisir les principes de l'art et les règles du goût,
— Uôl —
p. 367. — Le nombre fabuleux de ses productions, p. 367. — La collection de ses œuvres à la bibliothèque impériale est de vingttrois volumes in-Zi°, p. 367. — Scène bizarre entre Assuérus et son lecteur, p. 372. — Son Tobie, tragi-comédie, p. 379. — Le rôle de Sennachérib est celui d'un fanfaron, p. 380. — Scène bizarre entre deux fossoyeurs, p. 381. — Parallèle avec celle de Shakespeare, p. 383.
LUVICIM a terminé le poème de Fracastor sur Joseph, p. 155.
MALLEVILLE. Sa traduction en vers du Psaume 113, p. 183.
MARENCO. Son Lévite d'Ephraïm, tragédie italienne en cinq actes, p. 324. — Loué par Silvio Pellico, p. 324.
MASENIUS. Sa Sarcotis, poème latin, p. 57. — Sa modestie, p. 63.
MÉTASTASE. Sa Mort d'Âbel, p. 77. — Son Isaac, Figure du Rédempteur, p. 133. — Son Joseph, drame lyrique, p. 156. — Son Joas, p. 310 — Sa Délivrance de Béthulie, p. 322.
MICHAUD. Sa préface de la traduction du Paradis perdu, par Delille, p. 51.
MILMANN. Son drame de Balthazar, p. 355. — Sa poésie s'élève haut, p. 356. — C'est plutôt une œuvre lyrique qu'une tragédie, p. 356.
MILTON. Son Paradis perdu, p. 13. — Est-il le plus sublime des poëtes épiques? p. 14. — Apprécié par Dryden, p. 14. — Sa Guerre des bons et des mauvais anges, p. 14. — Sa Création, p. 23.
— Parallèle de Milton et de Dryden, p. 49. — Jugé par M. Michaud, p. 51. — Par M. Villemain, p. 52. — Son Samson, p. 222. — Approuvé par Atterbury, p. 222. — Par Chateaubriand, p. 222. — Jugement de M. Villemain, p. 222. — Analyse de son Samson, p. 222.
MOLIÈRE. Sa malheureuse imitation d'une comédie espagnole, p. 297.
MOLLEVAUT. Son imitation du Psaume de David sur la Création, p. 26. — Sa Mort d'Âbel, resserrée en quelques vers, p. 86.
— Son Agar au désert, p. 123. — Son ode sur l'Embrasement de Sodome, p. 115. — Son poëme du Sacrifice d'Abraham, p. 134.
— Son Sacrifice de Jephté, p. 208. — Son Combat de David et de Goliath, p. 286. — Son Chant funèbre de David, p. 274.
MOORE. Son poëme des Amours des anges, p. 91. — II l'a fondé sur le livre apocryphe d'Enoch, p. 91. — 11 le proclame lui-même, p. 91.
NADAL (l'abbé). Auteur de médiocres tragédies sacrées, p. 422.
NAOGÉORGUS. Sa tragédie d'Oman, p. 362. — Son prologue,
p. 363. — Racine parait avoir fait quelques imitations de Nagéorgus, p. 364. — Son rôle de Carphologus, p. 366.
OVIDE. Trait de mauvais goût dans son Déluge, p. 106.
OZANAM. Vante beaucoup Caldéron, p. 65, à la note.
PARSEVAL-GRANDMAISON. Son poëme des Amours épiques, p. 43. — A fait ramper le serpent dans le Paradis terrestre, p. 45.
PELLEGRIN (l'abbé). Son opéra deJephté, p. 203.
PEYRONNET (le comte de). Au rang des traducteurs du Livre de Job, p. 399. — A réussi dans les morceaux d'un style tempéré, p. 399.
PICKLER (Mrae).Son Idylle defltrtA, p. 219.— Trop romanesque, p. 219.
RACAN. Son Cantique de Judith, p. 323. — Beauté de sa poésie, p. 325.
RACINE. Son Athalie. p. 302. — Tragédie d'abord négligée et méconnue, p. 302. — Jugement de Boiieau, p. 302. — Jugement de Voltaire, p. 302. — Circonstances favorables quand elle parut sur la scène en 1712, p. 302. — Couleur locale étonnante, p. 304. — Parallèle de la scène entre Athalie et Joas, et de la scène entre Jon et Creuse, p. 305. — Combien ses chœurs convenaient à la maison de Saint-Cyr, p. 309. — Son Esther, p. 374. — Réponse aux remarques de Voltaire, p. 374. — Défauts de sa tragédie A' Esther, p. 379. — Ses chœurs infiniment suaves, p. 376.
RHÉAL. Son Agar et Ismael, scène biblique, p. 1 26. — Son Saiil, p. 242. — Son Festin de Balthazar, p. 347.
ROLL1N. Son jugement sur le Paradis perdu, p. 21.
ROMAGNÉSI. Sa tragi-comédie de Samson, p. 229. — Le plus curieux des drames produits par l'histoire de Samson, p. 229.
SCALIGER. Son quatrain en l'honneur de Fracastor, p. 152.
SOUMET. Vers qu'il met dans la bouche de Lucifer, p. 104. — Sa préface de la Divine épopée, p. 404. — Sa tragédie de Saiil, p. 243. — Beauté du style, p. 2i5.
LE TASSE. Sa Création du monde en sept jours, p. 28. — Son allusion au nom de Clément VIII, p. 32. — Compliment de Clément VIII au Tasse.
DE THOU ( Jacques- Adguste). A publié une élégante et exacte traduction du Livre de Job en vers latins, p. 402. — Sa poésie ne se compose pas de centons, p. 403. — A publié plusieurs autres traductions des livres sacrés en vers latins, p. 403.
TRÉNEUIL (de). Son chant funèbre sur la Mort de Josias. p. 316.
TURQUETY. Sa Chute de Satan, p. 18. — Son Déluge, p. 113.
YANNOZ (Mme). Juge Mme Duboccage inférieure à Milton dans la description de la femme, p. 25.
VIGNY (Alfred de) Son Déluge, Mystère, p. 1H. — Sa Métamorphose de la femme de Lolh, p. 117. — Son poème de Moïse, p. 182.
VILLEM AIN. Son jugement sur les Amours d'Adam et d'Eve, p. 52. — Sur le Samson de Milton, p. 222.
VOLTAIRE. Son opéra de Samson, p. 233. — Son rôle de la Prétresse de Vénus, p. 233.
VONDEL. Sa tragédie de Lucifer, p. 1. — Romantique sans le savoir, p. 2.
YOUNG. Sa paraphrase du Livre de Job, p. 387. — A étudié avec amour le Livre de Job, p. 389. — Croit que le Livre de Job a été composé par Moïse, p. 389. — En donne une raison poétique, p. 389. — Paraphrase le discours de Dieu à Job, p. 389. — Son oeavre n'est pas une simple paraphrase, p. 393.
ZIEGLER. Auteur d'une tragédie latine, intitulé Protoplastus, p. 46. — Son Immolation d'Isaac, p. 138.
ZORILLA. Sa Création, p. 65. — Son Déluge, p. 67. — Extravagance de ces conceptions, p. 71. — Beauté de style, p. 72. — Sa préface du Poème de Marie, p. 74. — Sa Colère de Dieu, p. 118.
— Son ange exterminateur, p. 120.
WERNER. Sa Mère des Machabées, p. 424. —Analyse de cette tragédie, p. 424. — Tour à tour franc-maçon zélé, époux divorcé et prêtre catholique, p. 426. -^- A écrit des confessions, p. 426.
— Sa position critique à l'époque du congrès de Vienne, p. 427. WIELAND. Son Épreuve d'Abraham, poëme de sa jeunesse,
p. 135. — Ses additions à la Bible peu heureuses, p. 136. — Ses Prières belles, p. 136. — Il est à regretter qu'il n'ait pas continué dans la même voie, p. 138.