IV. Le génie. — La poésie naïve comme imitation exacte de la
réalité. — La théorie de Schiller est le rêve sociologique de Rousseau « psychologicisé ». — L'être naïf et l'être primitif. — L'instinct artistique primitif révèle un déséquilibre et non une harmonie et il ne se manifeste pas par une imitation fidèle de la réalité 211
V. L'identification de la poésie naïve et de la poésie grecque. —
Le monde d'Homère n'est pas naïf dans le sens schillérien du mot. — La mythologie grecque. — L'idéal, manifestation typique du génie grec 221
VI. Le sentiment de la nature chez les Grecs. — Traces chez eux
de la conception sentimentale de la nature 226
I. Le développement du concept du sentimental dans les lettres
à Humboldt 237
II. Le sentimental en général. — La théorie de la scission empruntée à la philosophie kantienne. — Pas d'abîme entre les facultés de l'homme 255
III. Le poète sentimental et la nature. — La nature comme Idée
infinie et comme ensemble des choses finies. — La nature finie réservée au poète naïf et l'infini au poète sentimental. — La nature obéissant à une nécessité extérieure et la nature obéissant à une nécessité intérieure. — La nature vraie et la « vraie nature humaine ». — ^^ La poésie naïve devant, elle aussi, convertir le fini en infini, devient, au fond, sentimentale. — Les objections de Humboldt et la réponse de Schiller 262
IV. L'idéal d'après Schiller et Kant. — Son caractère essentiel :
l'aspiration vers l'infini. — La mutabilité des idéals. — L'infini quant à la forme inconcevable. — La difl'érence véritable entre l'idéal antique et l'idéal moderne. — Explication psychologique de l'idéal 279
V. La poésie sentimentale réalisée. — Klopstock. — La pratique artistique de Schiller. — L'éloignement de la réalité. — Le jeu. — Le symbolisme 295
VI. La division de la poésie sentimentale. — Élégie et idylle. — L'élégie plus proche de la satire que de l'idylle. — Le principe de la division schillérienne, V Empfindungsweise du poète. — Principes d'une division empirique : la matière, la forme intérieure et la forme extérieure 302