CHAPITRE V
BÉFOBMES ET AMÊLIOBATIONS DIVEBSES.
Crcatioo malheureuse d*un second lieutenant de police, bientôt an* nulée« — Assassinais fréquents dans les rues par des soldats. —
Gui Patin et le grand siècle, Les avortemcots» — Etablisse» nient d*une garde de nuit et des lanternes publiques.— La chasse aux mauvais pauvres. La Cour des Miracles et les lieux d*asile.
— Les prisons de Paris aux dix-septième et dix-huitième siècles.
— Incroyable désordre des registres d’^^crou, — Singulière lettre du cban^licr Pontchartrain, refuse d*augmcntcr le nombre lies prisons, à cause de la dé{>ense.— Ouvriers renfennés pour avoir voulu, s'établir à Vétranger. — Kxtension et embeilissenicots de Paris, ~ Louis XIV parait s’en être peu occupé, — Le ^oiiv<»r« neincnt s^alarme de l'excessif développement de la capiule, —
Les propriétaires des rues agrandies supportent une part de la dépensé, — (Albert fait adopter un plan dVnsemblc de Paris. —
La population à cette époque, — Efforts tentés pour supprimer
la mendicité ! I«3Q