CHAPITRE XIV
D*ABGENSON AUX AFrAlRBS.
Ancicnndô de la famille de d’Argenson. — Disgrâce de son p<‘re,
. Il est élevé à Paris et acheté une charge «le magistratun; à Angouléiiie.— Kst remarqué dans les Grands Jourt de Poi^ tiers, par M. de Caumartin qui l’engage à venir à Paris. — * Il suit ce conseil et épouse bientôt la sœur de Caumarlio, parent de Pontchartrain. Il devient maître des requêtes et remplace La Reynic en 1G97. — Son portrait par Saint-Simon, et son éloge par Fontenelle. — Documents, en partie inédits, sur son administraiion. — Les livres défendus. — Poursuites nombreuses contre ceux de Fénelon, Baluze, Sandras de Courtils, etc.— Le père La Chaise et la mauvaise presse.^Joueurs et joueuses, — Curieuse lettre de d'Argenson sur un conseiller et sa femme qui donnaient à jouer. — Irrévérences dans les églises. — Curiosité du chancelier au sujet des demoiselles «le la Motte, de Villcfraochc et de (^nillac. — On einpi^he encore les ouvriers d’aller s'établir à l’étranger. — Ordonnances absunles et inexécutables contre le luxe.
— Police des tliédlres. ~ Lettre de Pontchartrain à d’Argenson sur ce stijet 330