‹ La policeChapitre 126 sur 139 · I. Voy. liv. 1, cha[i. a · texte numérisé non relu

I. Voy. liv. 1, cha[i. a

11 les y laisse huit, dix, quinze jours, jusqu'au moment où les habitudes sont rompues. Le commissaire responsable du bon ordre, de la sécurité dans son arrondissement, près des habitants, agit rapidement, modèle sa police sur le tempérament de l'arrondissement, n'est pas condamné aux contraventions obligatoires, instituées depuis M. Mangin.

Il en est de même au point de vue de la sécurité. Nous savons à quoi aboutit le système de centralisation. Si chaque commissaire de police établit la sécurité dans son quartier et dans son arrondissement, tous les quartiers seront sûrs !

Le commissaire central a l'officier de paix, l'agent d'exécution sous ses ordres*. Aujourd'hui, Tofficier de paix perd .deux heures, si ce n'est quatre par jour, à aller à la Préfecture de police au rapport. Il économisera ce temps et l'emploiera à s'occuper de la police de son arrondissement.

Il doit y avoir au siège central de la police des conférences bimensuelles ou mensuelles de commissaires de police.

Ils relèveront de l'adjoint chargé de la police, comme ils relèvent aujourd'hui du secrétaire général de la Préfecture. Je ne m'occupe pas, en ce moment, de leur mode de nomination. Tel qu'il est, il n'empêcherait pas le système de fonctionner. Les officiers de paix devraient être nommés par le maire. Les gardiens de la paix seront répartis par arrondissement ; les brigades centrales relèveront directement de l'adjoint chargé de la police.

Je ne verrais aucun inconvénient à ce que les commissaires de police, chargés des investigations criminelles, les* bureaux, sous la dépendance du Parquet, et les agents de la sûreté fussent payés par la Ville.

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