A MONSIEUR J..J. BLANC
Cher monsieur et ami, nous avons une même croyance. Nous pensons Tun et l'autre que le remède aux maux de la situation présente consiste dans une alliance sincère, fondée sur la justice, amenée par la liberté entre la démocratie industrielle et la bourgeoisie. L'antagonisme des classes a ouvert longtemps la porte à l'arbitraire, aux médiateurs intéressés; leur union est la condition et sera le signal d'une émancipation durable. La société moderne ne s'affranchira, ne vivra que si elle comprend la nécessité de l'égalité effective, d'une réelle solidarité entre les divers éléments nationaux. Vos sentiments à cet égard sont^ je le sais, d'accord avec les miens. C'est pourquoi, mon cher ami, je suis heureux de vous dédier ce volume en témoignage d'une sérieuse fraternité d'esprit et de cœur.
Jules LBVALLOIS.