‹ La Politique religieuseChapitre 5 sur 92 · PRÉFACE XIII · texte numérisé non relu

PRÉFACE XIII

m'a fait le grand honneur de consacrer à mes écrits l : la philosophie de ce grave critique est sacerdotale avant tout, notre point de vue politique est à peine abordé chez lui. Mais j'ai été en proie à des nuées de commentateurs hostiles, d'insulieurs délirants, les Fidao, les Pierre, les Lugan, les Laberlhonnière. Les passions démocratiques et le désordre incroyable de leur pensée ont pu leur enlever parfois jusqu'à la conscience du mensonge, de l'injure et de l'injustice. Mais quand, matin et soir, la politique de la démocratie nous assiège du cri discordant des partis, l'homme de paix qu'on pousse à bout n'a plus qu'une ressource, prendre parti contre elle et lui dire pourquoi.

Ceux qui ont lu le Dilemme de Marc Sangnier, /'Enquête sur la Monarchie, et l'ensemble de nos éludes politiques, savent qu'elles n'ont jamais eu d'autre objet que de réunir les membres séparés de la nation française. Sur quelle aire trouver la possibilité d'un accord, tout au moins provisoire, entre concitoyens ? Telle est ma recherche essentielle : tel est le souci qui nous a politiquement ralliés à l'Église de Rome et au Roi de France.

1. A travers l'Œuvre de M. Maurras, par Pedro Descoqs, 1 vol. Paris, Beauchcsne.

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