‹ La Politique religieuseChapitre 92 sur 92 · IV. — Au seuil d'une faute · texte numérisé non relu

IV. — Au seuil d'une faute

Le général Récamier cl Bernard de ]'csins. — Nationalisme et Catholicisme. — De l'Affaire Dreyfus aux Inventaires : la conliguilé des terrains nationaux. — Les diviseurs de l'armée et de la patrie : que ces diviseurs sont des traîtres.

— Les Inventaires vus de Rome et d'Algésiras.

— Un ministre de la police qui serait patriote...

— Préjugé nationaliste contre le pape. — La séparation d'avec Rome. — Chant hébreu de M. Anatole France.

A propos du Pape el du Président.

VI. — Par l'Église de France, l'affranchissement de l'esprit 293

A propos d'une réunion de Vépiscopal français ù l'Archevêché de Pari*.

A propos de l'Encyclique « Gravissimo officii i rejetant les associations cultuelles.

Les intellectuels ou soumissionisles et Vinlelliij française. — Nécessité de, l'élaboration doctrinale. — L'Institut d' Action française : des théories en politique el en guerre. — L'Action el la pensée : Bernard de Vesins, les catholiques de Nancy. Résultai d'un acte de sage violence. — Offensive à coordonner.

X. — Les Conservateurs ralliés. . . . .".45 Cause de leur progrès el de leur décadence.

La politique religieuse est une politique. — De toutes les politiques, la seule juste est celle d'où l'on peut dominer simultanément et pratiquer successivement toutes les autres. — Les plus utiles défenseurs de la religion : défenseurs énergiques et réfléchis de la nation.

CONCLUSION Barbares et Romains 381 /

Page 1