MERCURE VÉNUS
M. CogUEU».
M lle PONSIN.
La scène est daus l’île de Cythère.
Chez la déesse Vénus, aux partes de la ville de Cytlière. Un palais d’été dont les colonnes cannelées, les salles bittes à ciel ouvert et les constructions prolongées au loin se mêlent à des jardins de lauriers-roses. Aux portiques pendent des guirlandes de fleurs et de feuillages. Sur les murailles, des flûtes et des lyres. Une statue de l’Amour enfant, nu et appuyé snr son arc ; une fontaine jaillissante, dont l'eau retombe dans un bassin d’or. Jardinières de marbre sculpté d’où s’élancent de grandes fleurs éclatantes ; lits couverts de riches étoffes d’Asie ; meubles d'ivoire. Sur une table de mosaïque sont posés un coffret d’où les riches joyaux débordent , et un miroir à main en or poli. On est au milieu d'un jour d’été brûlant, où tout languit et frissonne dans la lumière blanche.