‹ La pomme; comédie en trois actesChapitre 40 sur 112 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Il ne tient pas une seconde en place!

LA PETITE FEMME

Je n'aime pas beaucoup les Espagnols, ça a un

tempérament !... Enfin !... (Avec une révérence à Max et à Juliette) Merci, mademoiselle! (Ouvrant la porte de gauche,

et en sortant.) Bonjour, mon petit mignon !...

La porte se referme.

JULIETTE, à Max.

Voilà !... Maintenant, vous avez un lit pour vous tout seul!

MAX

Vous êtes admirable !

JULIETTE

Non, je sais voyager !... Bonsoir !...

MAX

Bonsoir !

JULIETTE

A demain matin .'

MAX

Je le jure !...

n lui envoie un baiser, et sort à droite, premier plan.

Rideau.

Le surlendemain.

A Sainte-Foy, près Lyon, chez Templier. Un bureau.

A gauche, premier plan, porte-fenêtre, à deux battants praticables, s'ouvrant à l'intérieur du décor, et donnant, de plain-pied, sur un jardin.

A droite, premier plan, petit escalier intérieur de quatre marches, conduisant aux appartements privés de Templier.

Au fond, deux portes pleines. Une, à un battant, sur la gauche, donne sur un bureau voisin. L'autre, à deux battants, sur la droite, donne sur l'antichambre.

Au milieu, face au public, entre ces deux portes, une petite bibliothèque, à deux portes vitrées.

A gauche et à droite de la scène, exactement en pendants, et de profil au public, deux bureaux semblables se font vis-à-vis. A droite, celui de Templier ; à gauche, celui de Pascaud. Un fauteuil pour chacun, celui de gauche dos à la porte-fenêtre, celui de droite dos à l'escalier.

Chaque bureau est surchargé de livres de caisse, de 'papiers, do dossiers, etc.. Celui de gauche porte l'appareil téléphonique relié avec la ville ; celui de droite un petit téléphone privé relié à l'intérieur de l'usine.

Cinq heures de l'après-midi. Grand soleil au dehors.

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