‹ La popularitéChapitre 117 sur 158 · ACTE IV, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V

Mais c'est ce cabinet qu'il faudrait composer : Cherchez donc, et trouvez, pour calmer la tempête. Une combinaison qu'on leur jette à la tête.

Comme vous prenez feu !

CAVF.RLY.

Je prends feu! je prends feu!

J'ai parbleu bien raison ; ceci n'est plus un jeu : Discorde au parlement, révolte à la frontière , Emeute dans la rue ! On a, je crois, matière D'appréhender l'instinct purement animal De cette multitude avec qui je suis mal. C'est par pressentiment que je vous parlais d'elle. Comment donc ! mais sa rage est presque personnelle: Je ne sais pas pourquoi cet homme m'en veut tant; Le fait est qu'il m'en veut. Profitez de l'instant: De grâce, un ministère ! en lui j'ai confiance; Je ne le connais pas, je le soutiens d'avance; Par le trône et la Chambre il est d'avance admis. Je me rends à Saint-Jame et cours chez mes amis; Je pars; ils me croiront: le danger rend docile. Moi-même, à remuer je ne suis pas facile;

Eh bien ! en voyant tout perdu, désespéré,

Par modération je suis.... immodéré;

Et quand ce sont nos biens, nos jours , qu'on veut nous prendre

Un homme indifférent me semble un homme à pendre!

ACTK IV, sgèm: m. i>>1

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