SCÈNE CINQUIÈME
MORTINS,seui
Exerce à nos dépens ta froide raillerie ; D'autres cœurs que le tien battent pour la patrie : Sonjour vient!.. Mais, là-bas, quand toutsertnosprojets, A l'insu d'Edouard , quand nos amis sont prêts , Et vont remplir ici l'espoir qui me tourmente , Souffrir que par sa lettre Edouard se démente , C'est de son nom pour eux ternir la pureté, C'est salir leur drapeau.