ACTE Ml, SCENE I
C'est sans moi , monsieur, que vous le recevrez. Fétez-les , ces amis qui me sont préférés ; Vous leur appartenez plus qu'à votre vieux père, Plus qu'à vous-même. Adieu; j'emporte ma colère, Et sous l'ombrage épais où je vais la cacher, Quand ils le permettront vous viendrez me chercher.
EDOUARD
Je vous suis.
A 3Ioilins qui ealri*.
Attends-moi.
MORTINS.
Reviens.