ACTE III, SCÈNE III. 1G
Divise les vivans en insultant les morts ?
Non; d'un culte si saint malheur à qui se joue!
Honte à qui peut jeter dans le sang et la boue
Un appel aux partis pour en souiller l'adieu
Que reçoit la vertu qui remonte vers Dieu!
Je dois combattre ailleurs une injuste puissance;
Là je ne dois parler que de reconnaissance.
Quand un grand citoyen n'a plus rien de mortel ,
Pour la patrie en pleurs sa tombe est un autel
Qui réunit les fils sur la cendre des pères,
Et devant un cercueil tous les hommes sont frères.
MORTINS.
Tu vas perdre , Edouard , un triomphe assuré. Chacun parle, après tout, comme il est inspiré; Dis ce qui te plaira, je dis ce que je pense; Mais remplis un devoir dont rien ne te dispense : L'adresse que j'attends n'admet point de retards; Rédige-la de verve, écris, signe, et je pars.
EDOUARD
.l'y vais.
H son par une porto lalt-iali'.
lt)6 LA POPULARITE.