LES MEMES, MOUTINS, THOMAS GOFF
Arrivez donc, messieurs I
MORTTNS.
Que veux-tu ?
TnOMAS COPF.
Nous toici !
MORTiNs , saluant Cavtrly.
Ah ! c'est vous !
CAVERLY.
Toujours moi.
ÉDOUARD
Vous deviez être ici
Depuis uue heure et plus.
MORTINS.
Chacun a ses affaires.
THOMAS COPF.
Et les nôtres, vrai Dieu 1 ne sont pas ordinaires. ÉDOUARD.
Je le sais.
THOMAS GOFP.
Le fer chauffe, et tout va roudement.
ÉDOUARD
J’ai besoin, mon ami, de votre dévoûmenL
Pour vous, inon orateur, que faut-il entreprendre ?
(Montrant Caverty qui s’est assis.) (dre ?
Je cours. Mais ce monsieur n’ira-t-il pas nous veu- CAVERLY, à part.
Ob ! je ne lui plais pas.
ÉDOUARD
Il peut nous écouter.
MORTINS, qui s’assied de l’autre côté de la acèoe.
Je vais en faire autant.
THOMAS GOFF
Ma foi, s’il veut rester.
Qu’il reste : je n’ai peur de lui ni de personne. ÉDOUARD.
Vous aimez le pays ?
THOMAS GOFF
La question est bonne.
ÉDOUARD
Le peuple ?
THOMAS GOFF
Tiens 1 c’est moi.
ÉDOUARD
Vous et quelques amis.. .
THOMAS GOFF
Ce n’est pas moi tout seul.
A vos ordres soumis.
THOMAS GOFF
En jurant par mon nom, ils jurent par le vôtre. ÉDOUARD.
Ainsi, même intérêt, même but est le nôtre ?
THOMAS GOFF
Rien dit I
ÉDOUARD
Ce que je veux, vous le voulez ?
THOMAS GOFF
D’accord.
ÉDOUARD
| Je puis compter sur vous ?