‹ La Porte secrète, drame en trois actesChapitre 46 sur 54 · ACTE 111, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCENE IX

été dérue... i'existc encore , ma raison m'est i.f. vice-roi.

restée tout entière... j’ai pu vivre avec cette idée horrible... Parricide , parricide... Oh ! "race , pitié! Monseigneur... pardonnez, ou tuez-moi !

LF. VICE-ROI.

Oh ! non... je ne veux pas...

VICTORIA

Que voulez-vous donc ?.. je devine votre pensée! vous m'avez dit que vous m'aimiez!..

LE VICE-ROI

Je vous ai aimée un instant, mais mon amour s'est tout-à-coup changé en haine... oui, je vous hais... aussi, j’ai bien calculé ma vengeance... et elle est juste, car vous vous êtes indignement jouéede moi... vous m'avez amené, en melcurant d’un vain espoir, à vous montrer comment s'ouvrait la porte secrète afin de pouvoir assurer la liiitc de vou e amant... c’est lui que vous aimez, il est digne de votre affection... il est aussi dévoué que vous... il m'a écrit qu’il se reconstituerait piisonnier si je consentais à gracier votre père.

VICTORIA

Votre Altesse a-t-elle accepté.

LE VICE-ROI

Oui , J'ai accepté.

Alors, mon père est sauvé.

LF. VICE-ROI.

Non... ils périront tous les deux.

VICTORIA

Tous les deux !

LE VICE-ROI

Je nie venge.

VICTORIA

Oh ! je ne mourrai donc pas...

LE VICE-ROI

Non , tu pourras voir encore ton amant, il va venir ici dans un instant.

VICTORIA

Je vous arracherai au moins une de vos victimes... je préviendrai M. de Fonlaleone.

LE vice-roi , sc plaçant devant elle.

Tu ne le préviendras pas... tu ne sortiras pas.

m m e* s* e» «•% ee e« c« $e «4 m c* »»» «a c« e» e« e« e« e* ee e#

Page 1