SCÈNE VU
DURAND (sapeur), DURAND (sporlman).
DURAND (sporlman), continuaut un récit commencé.
Mais ce n’est pas tout, sapeur... La plus étonnante, par exemple, c’est la dernière de la Marche... un départ superbe!... Flatman avait la corde, il montait Franc-Liégeois. Il part un train d’enfer! Pratt le suivait de près avec la Belie-Gabrielle. Derrière Mademoiselle-de Chantilly que menait Chifney ; puis AVaikins avec Beauté-Sévère. Au deuxième obstacle, Mademoiselle-de-ChatUilly prend la corde... vous comprenez?
DURAND (sapeur), faisant des efforts héroïques pour comprendre.
Cette demoiselle prend la corde, bien !
DURAND (sportman).
Flatman la laisse passer. Il était trop sûr de la battre avec Franc-Liégt ois à la d rnière baie ! Le voilà donc second... A la troisième haie. Beauté Séven le rattrapait; mais, tout à coup, elle se dérobe à trayers la campagne... Au mur irlandais. Mademoiselle-de-Chanlilly avait l’air d'arriver belle première avec Chifney... quand Flatman enfonce ses éperons dans le ventre de Franc-Liégeois... Chifney comprend le danger, il enlève Mademoise le de-Chaulilly, se met à la rouler... à lui scier la bouche (faisant io geste), el allez donc! et allez donc !...
DURAND (sapour), l’interrompant.
Ah çà! dites donc, vous! est-ce que c'est pour me mécaniser que vous me contez là des histoires... que les petits