‹ La Postérité d'un bourgmestre, extravagance en 1 acteChapitre 21 sur 26 · ENSEMBLE · texte numérisé non relu

ENSEMBLE

Ai a de la Fiancée (Garde à vous).

Sauvuns-nous! (Bis.)

Le brigad.er nous guette;

S'il vient, il nous arrête,

Nous met sou» les verrous ;

Sauvons-nous! (Ter.)

DURAND (sportman).

A travers la campagne,

Que chacun de nous gagne...

DURAND (sapeur).

Le refug’ qu’est offert...

DURAND (Marseillais).

Par le chemin de fer.

TOUS

Sauvons-nous, (bis.)

Par le chemin de fer.

Sauvons-nous !

DURAND (Marseillais).

Un moment, pas d’imprudence!... A quelle heure passe le premier train?

DURAND (sportman).

J’ai mon journal dans ma poche, nous allons voir, (u tire

un journal de sa poche.) '

DURAND (Marseillais) le prend, et lit.

« Premier Paris... Sénat... » Ce n’est pas ça... i Cours de la Bourse... reports des chemins de 1er... » Rien des heures de départ!...

DURAND (sportman).

Peut-être aux nouvelles diverses!

DURAND (Marseillais).

Ah ! (Lisant.) « Récompense honnête. — Un perroquet s’ést évadé de sa cage... »

DURAND (sapeur).

Évadé! voilà notre affaire!

DURAND (sportman).

Ce n’est pas ça !

DURAND (Marseillais), poursuivant en marmottant.

Ta da dom ta dà da... Ciel!... que lis-je?

TOUS

Qu’y a-t-il?

DURAND (Marseillais).

O événement étrange!

TOUS

Parlez! parlez!

DURAND (Marseillais).

Écoutezcelavis!(n lit )« Maître Timbré, notaire àBruxelles, s’adresse aux journaux pour decuuvrir un sieur Durand qui, en 1832, habitaii Mons et servait dans les carabiniers de Flandre, lequel sieur Durand a prêté une somme au sieur José, fabricant de papier à cigarettes... »

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