SCÈNE IV
MILLER, seul; il ôte son masque, qu'il met dans sa poche.
Bonsoir! Ah ! mon vieux coquin d'oncle... vous croyez que je dors en plein carnaval, à huit heures du soir! Ah! faux sorcier que vous êtes, vous vous imaginez que je souperai par cœur, un jour de mardi gras... Allons donc!... voilà mon programme pour cette nuit, mon cher oncle... souper des plus fins, ici même, en votre absence, avec ma gentille Berla... une ravissante petite fleuriste que j'adore... et que j'attends... Ensuite, bal masqué, et, toute la nuit, le tourbillon delà valse, au bruit d'un orchestre entraînant.