PERTE DE POIDS ÉPROUVÉE PAR LÈS PLANTES
Lu conversion de T herbe verte en foin entraîne nue rédiiotjon de poid^, qui est toiïjotirB proportionnelle à Teau de végétation évaporée. Cotte peite varie des denz tiers aux quatre cinquième du poids de l'herbe.
Yoioî les quantités de foin sur lefiquellea on peut compter quand le fanage a été bien fait et surtout bien dirigé :
Prairiû sèche,. .10 à Sa p. 100 Trèfle mcamjit . . 24 à 26 p. 100
rrairie mojenDe, 25 à 27 — Luzerne 36 à 2S —
Prairie humide . . 23 fc 23 — Sainfoin 29 à 30 —
Trèfle ronge 22 à 24 — Yeece , . „ . â3 à 36 —
En général, le foin de bonne qualité, après le fanage, retient encore 20 k 2b % d'humidité dont il perd (î à 10 % par la fermentation insensible qn'ilépro nve toujours après qu'il a été ecgrangé ou mis en meule.
Le foin réputé sec contient encore de 10 à 15 % d'eau,
A Parisj ou tient compte de la perte de poids que les foins subissent après qu'ils ont été récoltes. Les règlements qui régissent les marchés aux fourrages exigent que les bottes aient les poids oi-après : de la récolte au l""^ octobre, 6^ 100; — du l'^" octobre au V avril, îr^ 500; ~ du 1*"' avril à la fin de juin, 5 kilogrammes.
Dana la région mériditmale, les choses se passent autrement. Le foin est si complètement sec quand on le rentre, qn*ïl reprend du poids dans les fenila ou en meules.