LecapiUil d'exploitation ou mobilier
Tje premier n'intéresse que les propriétaj^res. Le second doit préoccn|M;r et les tenanciers agriculteurs et les fermiei'î?*
Le capital d'exploitation varie suivant les systèmes de culture et les assolements depuis 4(U) jusqu'à 1,Û0U et même 1,200 fr. par hectare. Il coïn prend :
1, Le capital fijf^e tpii est engagé par leniatcriel agricole, les animaux domestiques et les denrées en maf:asiu.
2* Le capital libre ou de cîrmIaHon ou de rofJkmmf qui est néees&aire pour solder la Talenr du bail, les gages des agent» 5 les salaires des ouvriers, Tentretiondu matérieb les impôts, les en^^niiSj les semences et les denrées alimentaires importées sur le domaine.
3. Le mpilal de réserve ou de prévoyance qui est destiné à faire face à des dépenses imprévues causées par des sinistres ; incendie, grêle ou morta^lité du bétail.
Un cultivateur ne doit pas se trouver a un moment
donné, alors que les cours sur les marchés ne sont pas favorables , dans Fobligation de vendre du blé, de l'avoine, des animaux de rente, etc., pour se procurer l'argent qui lui est indispensable de posséder soit pour payer son fermage, soit pour solder ses ouvriers.
Lorsque le propriétaire agriculteur veut être à la fois et producteur et améliorateur, il doit avoir en sus du capital d'exploitation, le capital qui lui permettra de solder des travaux de drainage, d'irrigation, de colmatage, de plantation, de construction, etc. Les dépenses occasionnées par ces travaux d'amélioration ne peuvent et ne doivent pas être prélevées sur le capital qu'exige impérieusement la culture du domaine. Par la force des choses, ce capital dUamèlioration s'immobilise et vient s'ajouter à la valeur foncière de l'exploitation.
Quand une ferme possède une distillerie, une féculerie, une sucrerie, une huilerie, etc., elle doit avoir en dehors du capital que nécessite la culture des terres qui en dépendent, un capital industriel qui est plus ou moins élevé selon l'importance de l'usine.
De ces quelques détails il résulte que les capitaux agricoles se divisent suivant leur destination, en :