BULLES
lumineuses à base rouge, à marche rapide, se terminant par la dessication et une légère excoriation. Il est quelquefois précédé de malaise et de courbature. Il est aigu ou chronique, souvent bénin ou éphémère , parfois grave et compliquant une cachexie; l'éruption alors est successive et interminable; elle s'étend aux muqueuses et détermine l'insomnie , la diarrhée, des ulcères, la consomption. Les. variétés du pemphigus comprennent :
Le pemphigus de cause externe, dû à Faction de frottements ou de contacts irritants.
Le pemphigus darlreux, ou herpétique très-pruriteux, à bulles plus petites, et affectant de préférence les individus maigres.
Le pemphigus goutteux ou arthritique, présentant des symptômes d'inflammation locale et affectant de préférence les individus obèses ou déjà affaiblis. On lui donne quelquefois le nom depompholix; il devient chronique.
Le pemphigus lépreux, appelé aussi lèpre huileuse, toujours chronique, affectant principalement les extrémités, et donnant lieu à des ulcérations.
Le pemphigus syphilitique, également chronique. On le distingue en pemphigus des adultes, affection rare et sans gravité ; et en pemphigus des nouveauxnés, presque toujours grave, avec ulcères, gangrène et marasme.
Traitement. — Dans le pemphigus aigu : Rhus, Mercur-s, Canlharis. — Arsen* s'est montré souvent spécifique, et après lui : Apis-mel. — Quand la chronicité est déclarée : Arsen, Sulfur, Canthar. — Contre le pemphigus avec symptômes cachectiques : Calcar-c, Arsenic, Pulsatil. — Chez les nouveaux-nés : Secale-c, Arsenic, Phosph-ac 9 Mercurcor; mais avec cette condition importante que les enfants soient tenus proprement, aient une nourriture saine et restaurante, un lait excellent, et que leur habitation soit salubre.
Rupia. — Caractérisé par l'existence d'une seule bulle, large, pustuleuse, sur une base livide* Cette bulle se convertit en 2 ou 3 jours en une croûte épaisse, noirâtre, autour de laquelle se produisent de petites bulles en plusieurs éruptions successives; mais bientôt la croûte se détache et laisse une excoriation qui se cicatrise rapidement. C'est le rupia simplex, la première variété.
Rupia proeminens. — Dans cette variété la croûte est plus large et plus épaisse, l'excoriation qu'elle couvre est plus prononcée et se transforme en ulcère dont la suppuration chasse la croûte; ses bords apparaissent alors livides et tuméfiés.
Rupia scrofuîeux ou scrofulide maligne crustacée. — Les bulles sont multiples et disséminées ; les croûtes coniques, jaunâtres et entourées d'un cercle livide. Leur chute, souvent lente, laisse des ulcères bleuâtres, à fond granulé et fongueux dont les ci-
catrices restent saillantes» ridées et colorées en rose. La persistance des ulcères en fait la scrofulide crustacée ulcéreuse. Le rupia scrofuleux affecte de préférence les enfants.
Rupia syphilitique, — Accident secondaire de la syphilis. Les bulles se développent sur le dos et les membres inférieurs. Elles sont généralement au nombre de 2 ou 4. Les croûtes ont une nuance de vert sombre et sont entourées d'un cercle rouge cuivré. Leur chute se fait lentement et les ulcères qui leur succèdent ont les bords relevés, taillés à pic et le fond grisâtre. Leur cicatrice est lisse, arrondie et d'un blanc mat.
Traitement. — Rupia simplex : Canthar. et Mercur-s, Rhus et Puisât. — Rupia proéminens : Sulfur, Tartar-emet> Arsenic. — Rupia scrofuleux : alcar-c et Mercur-s, Rhus et Iodium. — Rupia syphilitique : Mercur-c et Silicea, Arsenic et Lachesis. — Lorsqu'il se produit des accidents gangreneux, circonstance qui a fait donner à l'affection le nom de rupia escharotica f on a recours à Arsenic, Apis-mel, Secale-c, Carbo-v, et à Tustion plusieurs fois répétée au moyen d'un fer rouge présenté à l'ulcère sans y toucher.
Cet élément des affections cutanées consiste en des boutons arrondis qui se remplissent de pus, se dessèchent et forment une croûte qui, en se
détachant, laisse quelquefois une cicatrice. Ces pustules sont tantôt grandes, dures, formant une croûte épaisse (pustules phlyzaciées), tantôt petites, agglomérées et formant des croûtes minces, lameliéês (pustules psydraciées). Les affections cutanées de ce genre sont : l'impétigo, l'ecthyma et l'acné.
Impétigo. — Caractérisé par l'éruption, en groupes, de pustules psydraciées, à évolution rapide, mais se succédant souvent pendant des années, avec renouvellement incessant des pustules et des croûtes. Les variétés de cette affection sont : l'tmpétigo melitagra y à croûtes molles et jaunâtres; l'impétigo flavescens, & croûtes plus jaunes et plus consistantes; l'impétigo sparsa, à pustules plus isolées et par petits groupes ; Y impétigo jigurata, qui siège au visage; ï impétigo scabida, à pustules plus sèches, plus brunes et plus adhérentes ; l'impétigo capitis, qui siège à la tète et se complique souvent de parasites; il constitue alors diverses teignes qui tirent leur nom de la forme des croûtes (/avosa, granulata, orbicularis, amiantacea). Toutes ces variétés se mêlent souvent à l'eczéma.
L'impétigo est une manifestation de la scrofule, de la goutte, de la dartre, de la syphilis. L'impétigo scrofuleux a les pustules et les croûtes les plus larges et les plus molles ; il concourt avec l'eczéma scrofuleux à former le porrigo larvalis, la croûte de lait, et s'accompagne toujours de l'engorgement des ganglions voisins. C'est aussi ce qui a lieu
lorsqu'il est parasitaire. A un degré plus avancé, il constitue la scrofulide ulcéreuse.
V impétigo goutteux est le plus rare; ses pustules sont plus disséminées et plus petites. L'impétigo dartreux les a plus sèches, avec les croûtes plus brunes et plus adhérentes. L'impétigo syphilitique présente ses pustules sur un fond rouge brun. Tous les trois peuvent revêtir une forme bénigne et une forme maligne ; d'où les noms de ; Syphilides impétigineuse 9 crustacée, ulcéreuse, rongeante; herpèlides pustulo-crustacée, rongeante; ar*. thridite pustulo-crustacée-impétigineuse, ulcéreuse, maligne.
Traitement. — Les impétigo parasitaires sont traités comme les teignes. Dans l'impétigo en général on donne: Staphys. Phosph. Mercurs* Dukam, dans l'impétigo goutteux : Lâches , Rhus , Causticum; — Dans l'impétigo dartreux : Graphit, PuU satil, Sulfur; — Dans l'impétigo scrofuleux Sulfur, Cale : car 9 Staphys 9 Nitri-ac. — Dans les formes malignes des divers impétigo : Rhus, Mercurs, et ensuite Bellad. Arsen. En outre, lorsqu'ils se combinent avec l'eczéma, on emprunte le traitement de ce dernier, surtout pour la croûte de lait*
Ecthyma. — Caractérisé par l'éruption en groupes de pustules phlyzaciées, sur une base enflammée avec une zone rouge. Ces pustules ont quelquefois un point noir à leur centre. Elles se dessèchent et forment des croûtes qui se détachent du 8 e au 10 e jour, laissant ordinairement une
cicatrice. Leur éruption est souvent successive, par poussées, et l'affection se prolonge durant des années, avec des intervalles de guérlson apparente. L'ecthyma peut siéger sur toute la surface du corps, excepté au cuir chevelu et aux endroits où la peau est mince. Par exception, les pustules de l'ecthyma se transforment en ulcères sanieux chez des vieillards et des sujets débilités.
Les variétés de l'ecthyma sont :
L'ecthyma infantilis et celui de la gale, dont les pustules viennent se mêler aux diverses lésions des teignes et de la gale ;
Vecthyma simplex, dont les pustules disséminées sont ordinairement critiques ou symptomatiques de la rougeole, de la scarlatine et de la variole à leur période de convalescence ;
Vecthyma syphilitique, qui est distingué en bénin (syphilide pustuleuse phlyzaciée), et en malin (syphilide pustuleuse crustacée ecthymateuse). Lorsque cet ecthyma siège au front, il constitue le corona veneris*
Vecthyma scrofuleux, ou ecthyma luiidum, qui se confond dans la période ulcéreuse avec la scrofulide maligne impétigineuse ;
Vecthyma chronique ou ecthyma diutunus y dont les pustules se renouvellent sans cesse, et qui forme des groupes de croûtes entourés de rougeurs érythémateuses ;
L'ecthyma dartreux et goutteux qui finit par devenir permanent dans la période cachectique (ecthyma cacheçticum).
L'ecthyma par cause externe, dû à la malpropreté... •
Traitement. — Arsenic est le médicament essentiel de l'ecthyma quelle que soit sa forme — — Tartar-em. et Thuya viennent après — quand les phénomènes inflammatoires sont saillants ou durables» on donne Pulsatil et Mercur-s; — dans l'état chronique : Graphit, Arsenic, Sulfur; — dans l'état cachectique: Plumb. Hepar-s. Silicea; — dans l'ecthyma syphilitique : Mercur-cor, Arsenic Lachesis. — Lorsque les croûtes sont tenaces, on doit en faciliter la chute par l'application de cataplasmes. — Les ulcères sanieux de l'ecthyma doivent être touchés quelquefois avec la teinture diode ou avec une solution de sublimé corrosif, et pansées avec soin. — Dans l'ecthyma par cause externe, il faut supprimer les contacts de poussière et les frottements irritants» et faire des lotions avec de l'eau et de Y Arnica (on a aussi conseillé contre l'ecthyma en général : Ledum palustre, Mercurius iodatus 9 Kali hydriodicum, Creosotum).
Acné. — Caractérisé par l'éruption d'une ou plusieurs pustules» siégeant dans les glandes sébacées ou dans leur canal excréteur, et n'occupant que les endroits du corps où la peau est épaisse et fournie d'un plus grand nombre de ces glandules. L'évolution des pustules se fait lente-
ment ; quelques-unes ne parviennent à suppurer qu'au bout de plusieurs mois. Elles laissent après elles une cicatrice anguleuse et gauflfrée. L'acné se divise en simple' et en indurée. L'acné simple ou punctata siège sur le canal excréteur de la giandule, Y acné indurée siège sur la glandule même. On lui a donné le nom ù'acné pileuse, quand la pustule occupe la glandule du poil, et, celui d'acné juvé~ nilis quand il siège sur les giandules des épaules, du dos, de la nuque. Du reste l'acné en général ne se rencontre guère que chez des sujets jeunes, robustes, ou chez des adultes qui font bonne chère.
On distingue : 1° une acné goutteuse qui appartient aux variétés acné indurée et acné pileuse, les pustules en sont ombiliquées, et à cause de cela on en a fait l'acné varioliforme ; c 2° une acné scrofuleuse, dont les pustules sont également ombiliquées, mais plus grosses ; 3° une acné syphilitique dont les pustules sont nombreuses, petites et occupent les membres, on l'a nommée acné miliaire.
L'acné goutteuse et l'acné syphilitique constituent aussi la variété dite couperose ou acné rosacée ; l'acné pileuse constitue la mentagre.
La couperose débute par des taches ou plaques d'un rouge vif ou foncé, occupant les joues et les ailes du nez. Les pustules surviennent de loin en loin, après un excès de table, ou par un mouvement fluxionnaire goutteux ou hémorrhoïdal. Leur
teinte est livide, elles suppurent promptement, saignent quelquefois et disparaissent en peu de jours. Quelquefois cependant elles s'indurent, s'accumulent et forment des nodosités sur le nez ouïes joues (acné rosacée hypertrophique). La couperose disparaît souvent peu à peu avec les progrès de l'âge, mais elle s'aggrave toujours chez les ivrognes.
La mentagre occupe le menton ouïe sourcil, parce que les pustules siègent sur les follicules des poils; ces pustules sont grosses, douloureuses, et s'agglomèrent. Les croûtes adhèrent aux poils, la mentagre a reçu aussi le nom de sycosis. La mentagre est souvent parasitaire, et dans ce cas ses pustules sont ordinairement entourées des taches de l'herpès iris.
On a rattaché à l'acné, sous le nom d'acné mulloscoïde, certains boutons pustuleux, indurés, simulant des tubercules et de grosseur variable, que Ton observe au cou, à la figure d'enfants généralement robustes. Ces boutons ou excroissances débutent par des papules qui grossissent et se transforment en pustules siégeant sur des glandes se- * bacées. Leur suppuration est lente à se faire, mais la cicatrisation n'est pas immédiate et il se forme un ulcère*
Traitement. — Tartarus-emet, et Ntiri-w. répondent aux acnés simple et indurée et à leurs variétés. — Leurs meilleurs auxiliaires sont : Calcar-c et Thuya dans l'acné juvénilis — Iodium et Mercur-s.
alternés dans l'acné pileuse — Sqpfa et Sulfur dans l'acné indurée ; — Rhus et Graphit, puis Silic et îodium dans la mentagre, mais il est indispensable de lui appliquer le traitement des teignes lorsqu'elle est parasitaire. Quelquefois des lotions avec une solution de créosote ou d'acide pbénique ont d'excellents résultats. — • L'acné rosacée ou couperose exige un traitement long et soutenu, dont Nitri-ac 9 Calcar-c, Iodium, Mercur-s sont les principaux agents; — l'acné mulloscoïde exige Sulfur, Calcar-c, Mercur-s et Plumb. (Les divers acnés ont quelquefois aussi été combattus par Alumina, Ledum palustre, Mercurius iodatus, Asterias rubens). Il ne faut pas négliger le régime ; il doit être d'autant plus sobre, végétal et doux que les sujets affectés d'acné et surtout de la couperose sont d'une constitution plus vigoureuse et que chez eux la nutrition est plus florissante.
L'opiniâtreté de la couperose, et l'impatience avec laquelle certains malades la supportent, ont fait rechercher des topiques pour la guérir, c'est-à-dire pour la répercuter : le meilleur paraît être la pommade suivante : axonge trente grammes, bi-iodure de mercure un gramme, en friction sur les plaques rouges. On peut ensuite augmenter un peu la dose du sel actif. Mais ce topique ne peut être employé qu'avec la précaution de surveiller les fonctions internes, parce qu'on ne parvient guère à faire disparaître les rougeurs et les pustules de la couperose, qu'en provoquant une répercussion avec métastase sur le cœur ou les gros vaisseaux.
PAPULES 337
PAPULES,
Cet élément éruptif consiste en boutons trèspetits, secs et compactes, tantôt par groupes, tantôt disséminés en grand nombre sur de grandes surfaces ; ces papules tombent en desquammation dans un temps assez court, pour se renouveler souvent avec une persistance désespérante. Les affections papuleuses sont : le prurigo et le lichen.
Prurigo. — Caractérisé par des papules qui occasionnent un prurit vif, souvent insupportable, et qui s'accompagne de crevasses, d'écorchures, de l'hypertrophie des glandes sous-muqueuses résultat des frottements répétés que le malade opère avec ses ongles. Cette affection occupe es endroits où la peau est épaisse : les cuisses, la poitrine, le ventre, et les membranes muqueuses de la vulve et de l'anus. Suivant l'intensité du prurit on lui donne les noms de prurigo mitis, prurigo formicans ; et son siège à l'anus ou à la vulve le fait appeler prurit anal, prurit vulvaire. Enfin, le prurit est un symptôme de diverses affections sans papules, en dehors du prurigo. Mais en pareils cas il est éphémère, tandis que le prurigo a une durée quelquefois égale à toute une période de la vie.
Traitement. — Suif» Arsen. contre le prurigo en
général; on doit les employer avec insistance et en variant les doses — Causticum, Mercur-s, Staphys, contre le prurit aggravé par la chaleur du lit; — Lycopodi. et Natr-mur, contre le prurit diurne ; — SUioea, Calcar~c, lorsque les papules occupent le dos, le ventre, les cuisses ? — Chamom, Nitri-ac 9 Plumb, sont surtout utiles quand il y a des fissures et des écorchures; — Mercur-cor 9 Ârsenicum, Carboveg, conviennent mieux dans le prurit vulvaire; — Sepia, Suif. 9 dans le prurit anal. (On a quelquefois employé Argentum fol. Sulfuris acidum et Agariçua muscarius).
Le prurit anal et le prurit vulvaire sont une des plus affligeantes maladies, et aussi des plus opiniâtres. L'on a donc recherché des moyens extérieurs de la soulager. On peut recommander quelques lotions avec de l'eau chaude, avec le suc ou la décoction de persil, des onctions de glycérine, des solutions de tannin ou d'alun, et enfin celle de sublimé corrosif pour le prurit vulvaire principalement (sublimé corrosif cinq centigrammes, eau trente grammes). Enfin les lotions froides générales et quotidiennes avec l'éponge sont un excellent moyen de régulariser les fonctions cutanées, et de mettre fin au prurigo quel qu'il soit.
Lichen. — Caractérisé par des papules disséminées, occupant toute la surface du corps, ou groupées par plaques sur diverses régions. Ces papules sont ordinairement plus petites que celles du prurigo, et quelquefois légèrement rosées. Dans
PAPULES
les cas les plus bénins elles tombent en desquammation après un temps très-variable ; dans les cas plus graves elles s'bypertropbient et la peau se plisse en s'épaississant; mais s'il y a prurit, ce qui est fréquent, il s'y joint comme dans le prurigo les lésions résultat ordinaire des frictions sanglantes que tait le malade*
On admet : un lichen par cause externe, effets de poudres et de frictions irritantes, telles qu'on les fait dans le traitement de la gale;
Un lichen scrofuleux, à papules plus larges, blanchâtres, peu pruriteuses, opiniâtres, mais disparaissant souvent à la puberté : on lui a donné le nom de lichen agrius* On peut lui adjoindre le strophulus ou lichen des enfants à la mamelle dont les papules roses se mêlent à des plaques érythémateuses ;
Un lichen goutteux, ou arthritide pileuse, siégeant de préférence sur les endroits garnis de poils, et s'accompagnant de quelques picottements, souvent sans prurit ni rougeur, et alternant avec des affections goutteuses internes ;
Un lichen syphilitique, ou syphilide papuleuse, dont les papules reposent sur un fond brun ou cuivré et n'occasionnent pas de prurit ;
Un lichen dartreux, ou herpétide diffuse, hypertrophie que, dont les papules très-petites, sont groupées et souvent agglomérées sur une peau ridée épaissie ; elles occasionnent un prurit extraordinairement vif.
Traitement. — Les médicaments principaux sont : Sulfur, Arsen et Caustic\ — Belladona,Hepar-s., Puisât, s'il y a rougeur ; — Natrum-m, Graphit, Conium> si la peau est ridée, épaissie; — - Staphys, Arsenic, Sulfur 9 Mertur-s, Caustic, dans le lichen dartreux ; — Graph., Mercur-s, contrôle strophulus ; — Nitri-acid, Mercur-cor> dans le lichen syphilitique; — Calcar-c, Caustic, dans le lichen goutteux. Les bains, les lotions, les onctions glycérinées, contribuent à la guérison, et suffisent à celle du lichen par cause externe.