‹ La pratique de l'homoeopathie simplifiéeChapitre 35 sur 139 · SCORBUT · texte numérisé non relu

SCORBUT

Caractérisé par le ramollissement, le saignement et l'ulcération des gencives, par des hémorrhagies multiples et par des ecchymoses ou taches scorbutiques.

Gomme la plupart des maladies, le scorbut se présente sous diverses formes : Forme bénigne, quand il est borné aux gencives et accompagné seulement de faiblesse musculaire et d'un cornmencement d'anémie ; forme maligne, lorsque la maladie marche rapidement avec fièvre, affections hémorrhagiques et gangreneuses; forme commune, lorsque la maladie parcourt ses périodes régulièrement et avec plus ou moins de lenteur, mais sans fièvre.

Traitement. — Le scorbut, autrefois si commun et si meurtrier, est aujourd'hui à peu près universellement prévenu ou fort atténué chez les marins par la privation des boissons alcooliques et par l'usage d'aliments frais, de végétaux, de suc de citrons. Dès qu'il est déclaré, il faut, autant qu'on

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le peut, priver le malade de salaisons, lui donner du cresson, des choux, des herbes, des fruits acidulés, de la limonade citrique. Ensuite, PKogphor. et China correspondent à la faiblesse musculaire, — Merc.-sol, au découragement, à l'anémie, à la bouffissure, — Bhus et Phosphor. aux ecchymoses, aux hémorrhagies, — Staphys et Nitri-ac. au saignement et aux ton go sites des gencives, en même temps qu'à l'apathie morale, — Arsen. et Svdfur aux ulcérations, aux phénomènes cachectiques prononcés.

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